Coupe du Monde 2026 – États-Unis : Pochettino salue son groupe, mais conteste l’expulsion de Balogun

AFU AVEC REUTERS
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Football - Coupe du monde de la FIFA 2026 - Seizièmes de finale - États-Unis - Bosnie-Herzégovine - Stade de la baie de San Francisco, Santa Clara, Californie, États-Unis - 1er juillet 2026 Folarin Balogun, des États-Unis, réagit après avoir reçu un carton rouge REUTERS/Carlos Barria

Le sélectionneur des États-Unis, Mauricio Pochettino, a salué la solidité et la cohésion de son équipe après la victoire face à la Bosnie-Herzégovine (2-0), jeudi, en seizièmes de finale de la Coupe du monde 2026.

Une qualification convaincante, ternie toutefois par l’expulsion de Folarin Balogun, que le technicien argentin juge sévère.

Balogun buteur puis expulsé

L’attaquant américain avait pourtant parfaitement lancé les siens en ouvrant le score en première période, signant au passage son troisième but dans la compétition. Mais à la 61e minute, tout a basculé : Balogun a été expulsé après une semelle sur le défenseur bosnien Tarik Muharemovic, une décision validée par la VAR.

Cette exclusion aura des conséquences importantes puisque l’avant-centre sera suspendu pour le huitième de finale face à la Belgique, prévu mardi.

Pochettino monte au créneau

Après la rencontre, Mauricio Pochettino n’a pas caché son désaccord avec cette décision arbitrale.

« Ce n’était en aucun cas un carton rouge. En regardant les images, il n’y a jamais eu l’intention de marcher sur le joueur. C’est arrivé par accident », a-t-il estimé en conférence de presse.

De son côté, le sélectionneur bosnien Sergej Barbarez a jugé la décision logique, estimant que l’intervention de la VAR confirmait la gravité du geste.

Pochettino a néanmoins expliqué que son joueur restait partagé entre frustration et satisfaction.

« Il est déçu, évidemment, mais aussi heureux parce que nous sommes qualifiés. Il doit comprendre que ce genre de situation arrive. »

Une équipe en pleine progression

Au-delà de cet épisode, le sélectionneur américain a tenu à mettre en avant la maturité de son groupe, impressionné par son évolution ces dernières semaines.

« C’est difficile de décrire ce que nous ressentons. Ils ont été formidables. Il n’y a pas de match facile dans une Coupe du monde. »

Avec cette victoire, Mauricio Pochettino devient le premier sélectionneur de l’histoire de l’équipe masculine des États-Unis à remporter trois matches en Coupe du monde, un accomplissement d’autant plus symbolique que cette édition se dispute en partie sur le sol américain.

Dans l’euphorie de la qualification, l’ancien coach du PSG a célébré avec les supporters en reprenant “Take Me Home, Country Roads”, devenu l’hymne officieux de Team USA durant ce Mondial.

Retrouvailles avec la Belgique

En quart de finale, les États-Unis retrouveront donc la Belgique, un adversaire qui leur réussit rarement. Les deux sélections se sont affrontées à sept reprises, pour une seule victoire américaine, qui remonte à la toute première Coupe du monde en 1930.

Plus récemment, les Diables Rouges avaient largement dominé les Américains en match amical fin mars (5-2). Mais dans les mémoires reste surtout leur duel du Mondial 2014, remporté 2-1 par la Belgique après prolongation, malgré la performance historique du gardien Tim Howard, auteur de 16 arrêts.

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