La nuit de dimanche à lundi a viré au cauchemar pour la Tunisie. Pour son entrée en lice dans la Coupe du monde 2026, les Aigles de Carthage ont été lourdement battus par la Suède (5-1) à l’Estadio BBVA de Monterrey.
Une rencontre où la sélection tunisienne a tenté de réagir, mais en vain, rapidement limitée dans ses intentions et plombée par des erreurs individuelles ainsi que des choix tactiques fortement contestés.
Le sélectionneur Sabri Lamouchi a notamment surpris en titularisant Mouhib Chamakha pour son premier match officiel dans les buts, mais aussi en repositionnant Mohamed Amine Ben Hamida dans l’axe alors qu’il évolue habituellement en latéral gauche, au sein d’une défense à trois avec Omar Rekik et Montassar Talbi, alignés pour la première fois ensemble. Une approche très prudente, presque défensive, censée éviter une lourde défaite, mais qui a finalement explosé face à la pression suédoise.
Au-delà du score, c’est surtout la manière qui choque. Désorganisée, dépassée dans tous les secteurs, la sélection tunisienne a donné le sentiment de subir sans jamais pouvoir inverser la tendance. Une prestation qui ravive les inquiétudes autour du niveau réel de l’équipe dans cette compétition.
Une défaite amère
Très vite après le coup de sifflet final, la frustration a gagné les supporters. Sur les réseaux sociaux comme dans les débats publics, le ton est monté contre Sabri Lamouchi. Le sélectionneur est désormais la cible principale des critiques, accusé de ne pas avoir su construire une équipe cohérente ni imposer une identité de jeu claire depuis le début du tournoi.
Un sélectionneur sous pression maximale
Les choix tactiques sont remis en cause, tout comme la gestion du groupe. Pour une partie des supporters, cette lourde défaite est celle de trop : ils réclament ouvertement un changement immédiat sur le banc, estimant que la dynamique est déjà irréversible.
La contestation prend de l’ampleur et dépasse le simple cadre du résultat. C’est toute la direction sportive et la gestion du projet qui sont interrogées, dans un contexte où la confiance semble s’être totalement effondrée.
Une sélection en pleine crise
Dans ce climat tendu, la Fédération tunisienne de football se retrouve également sous pression. Entre résultats inquiétants, absence de repères et colère populaire grandissante, la sélection Tunisienne entre déjà dans une zone de crise ouverte en plein Mondial.
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