L'incontournable du football africain

TAS – USM Alger , Sénegal , Hilal du Soudan… 3 « victimes » un seul accusé : le Maroc

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Trois affaires distinctes, un même point de convergence. Le Maroc se retrouve au cœur de plusieurs contentieux portés devant les instances juridiques du football africain et international. Entre contestations sportives, accusations administratives et tensions politiques, le Royaume Chérifien fait face à une pression croissante.

Trois dossiers explosifs qui convergent vers le TAS, le Maroc au centre

Le football africain traverse une séquence judiciaire inédite. Trois affaires impliquant la CAF et liées au Maroc agitent les coulisses du continent. Le Sénégal, Al Hilal et l’USM Alger contestent chacun une décision ou une situation jugée injuste.

Le dossier le plus sensible concerne la finale de la CAN 2025. Le Sénégal a saisi le Tribunal arbitral du sport le 24 mars 2026. La Fédération sénégalaise dénonce une décision ayant attribué la victoire au Maroc sur tapis vert après des incidents. Elle parle d’un véritable braquage administratif.

La procédure est désormais entre les mains du TAS. Elle oppose directement la FSF à la CAF, mais aussi à la Fédération royale marocaine de football. Le dossier reste confidentiel, mais son impact pourrait être majeur sur la crédibilité des compétitions africaines.
En parallèle, le club soudanais Al Hilal conteste son élimination face à la RS Berkane, un club marocain. Le litige porte sur la présence du joueur Hamza El Moussaoui. Le club estime que ce dernier n’aurait pas dû être aligné. Selon Al Hilal, un contrôle antidopage positif aurait dû entraîner une suspension. Le club reproche à la CAF son silence et envisage une saisine du TAS. Une plainte a déjà été déposée auprès de la commission de discipline.

Un précédent politique et une pression grandissante sur la CAF

L’affaire de l’USM Alger reste une référence dans ce climat tendu. Le club algérien avait contesté un maillot de la RS Berkane représentant une carte du Maroc incluant le Sahara occidental. Le litige avait soulevé la question de la neutralité politique dans les compétitions africaines. Ce dossier a créé un précédent juridique important. Il a montré que les symboles peuvent devenir des éléments de contentieux majeurs. La CAF s’était retrouvée dans une position délicate, entre règlement sportif et enjeux géopolitiques.

Aujourd’hui, l’accumulation de ces affaires renforce la pression sur l’instance. La répétition des litiges donne l’image d’une gouvernance contestée. Elle alimente aussi un climat de méfiance entre fédérations et clubs. Le Maroc, sans être officiellement accusé dans tous les dossiers, apparaît comme un point central. Cette convergence nourrit les tensions et accentue les fractures au sein du football africain.

La CAF joue désormais une partie importante de sa crédibilité. Les décisions à venir du TAS pourraient redéfinir les équilibres institutionnels. Elles auront aussi un impact durable sur la perception de l’équité dans les compétitions africaines.

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