L'incontournable du football africain
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CAN 2023 – Souvenir : Il y a 13 ans, se produisait le drame de Cabinda

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La Coupe d’Afrique des Nations n’a pas connu que des évènements heureux dans son histoire. Elle a aussi connu des moments malheureux dont l’un des plus manquants reste le drame de Cabinda. Il y a 13 ans, les Eperviers du Togo tombaient dans un traquenard dans cette province angolaise, à l’occasion de la CAN 2010.

Le drame de Cabinda est le nom donné à l’attaque armée dont a été victime l’équipe nationale de football du Togo, le 8 janvier 2010. Emmanuel Adebayor et ses coéquipiers se rendaient en Angola pour participer à la Coupe d’Afrique des Nations (CAN). Après avoir bouclé leur stage de préparation à Pointe-Noire, au Congo, les Eperviers ont pris la direction du pays hôte par voie terrestre, ceci à l’encontre du règlement de la CAF qui préconise plutôt un voyage par vol.

Les Togolais étaient loin d’imaginer le mauvais sort qui les attendait dans la province de Cabinda. Tombé dans un traquenard, le bus des Eperviers a été mitraillé par des rebelles du Front de Libération de l’Enclave de Cabinda (FLEC), qui revendiquent l’indépendance de cette région riche en pétrole. L’attentat a fait deux morts parmi la délégation togolaise : Stan Ocloo, le chargé de communication, et Amélété Abalo, l’entraîneur adjoint. Plusieurs joueurs ont été blessés, dont le gardien Kodjovi Obilalé, qui a dû subir plusieurs opérations et qui ne peut plus jouer au football.

L’équipe du Togo a décidé de se retirer de la compétition, malgré la pression de la Confédération Africaine de Football (CAF), qui a même suspendu le Togo pour les deux éditions de la CAN qui ont suivi. Treize ans après ce drame, les familles des victimes et les survivants réclament toujours justice et réparation. Ils dénoncent le silence et l’inaction des autorités togolaises, angolaises et du football africain. Ils accusent également le FLEC d’avoir violé le droit international humanitaire et le fair-play sportif.

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