L’usage de la VAR dans cette CAN 2025 soulève des questions. Dans certains matchs, elle est scrupuleusement utilisée, tandis que dans d’autres situations litigieuses, elle reste ignorée. Cette disparité a été flagrante lors du huitième de finale entre le Maroc et la Tanzanie où le pays hôte a été favorisé.
Depuis le début de la compétition, certains observateurs dénoncent un usage inégal de la VAR. Alors que cet outil est censé garantir l’équité et réduire les erreurs arbitrales, il semble parfois réservé à certaines équipes ou situations. Des contacts litigieux, des fautes dans la surface, des situations proches d’un penalty ne donnent pas toujours lieu à consultation, tandis que dans d’autres cas, la VAR est systématiquement utilisée. Cette impression de traitement différencié alimente le débat sur la neutralité de l’arbitrage.
Un penalty ignoré pour la Tanzanie
Cette problématique s’est illustrée à la 94ᵉ minute du match entre le Maroc et la Tanzanie. Dans la surface de réparation marocaine, le défenseur marocain Masina est entré en contact avec l’attaquant tanzanien Iddi Selemani qui chute. Les joueurs tanzaniens réclament immédiatement un penalty. Les images montrent un contact net, suffisant pour justifier la sanction.
Mais l’arbitre ne consulte pas la VAR. Il ne prend pas le temps de vérifier les images pour confirmer ou infirmer sa décision, laissant la polémique s’installer. Les supporters et analystes dénoncent ce qui semble être une incohérence dans l’application de la technologie.
Une polémique qui dépasse le match
L’action finale du match relance les discussions sur la VAR dans cette CAN 2025. La frustration tanzanienne, partagée par de nombreux observateurs, met en évidence un problème plus large : pour que la VAR soit crédible, elle doit être appliquée de manière uniforme et impartiale, pour toutes les équipes et dans toutes les situations litigieuses.






