Stockholm, Marrakech, Kansas City, Vancouver… Les villes se succèdent, les désillusions aussi. L’élimination de l’Algérie face à la Suisse (2-0) en seizièmes de finale de la Coupe du monde vient ajouter un nouveau chapitre douloureux à une ère Vladimir Petković de plus en plus contestée.
Quelle triste fin pour les Algériens. Opposés à la Suisse en seizièmes de finale de cette Coupe du monde, les Fennecs se sont inclinés 2-0 à Vancouver, au Canada, quittant la compétition dès leur premier match à élimination directe. Une nouvelle désillusion qui vient un peu plus assombrir l’ère Vladimir Petković.
Vancouver rejoint la liste des désillusions
Depuis sa prise de fonction, le sélectionneur suisse a déjà connu plusieurs soirées particulièrement difficiles. Vancouver s’ajoute désormais à cette série noire, après Stockholm, Marrakech et Kansas City.
Le premier signal d’alerte était apparu à Stockholm, le 10 juin 2026. Battus 4-3 par la Suède à la Strawberry Arena, les Fennecs avaient déjà laissé entrevoir leurs nombreuses lacunes défensives ainsi que des choix tactiques qui avaient suscité de vives interrogations.
Quelques mois plus tôt, à Marrakech, l’Algérie avait vu son parcours en Coupe d’Afrique des nations s’arrêter en quarts de finale face au Nigeria (0-2). Une nouvelle désillusion qui avait déjà placé Vladimir Petković sous le feu des critiques.
Puis est venu Kansas City. Pour leur entrée dans cette Coupe du monde, les Verts avaient lourdement chuté face à l’Argentine (3-0), laissant l’image d’une équipe dépassée, en manque de repères et incapable de rivaliser avec une grande nation.
Cette fois, c’est donc à Vancouver que le rêve algérien s’est définitivement arrêté. Dominés par une Suisse plus réaliste, les Fennecs n’ont jamais trouvé les ressources pour inverser la tendance et voient leur aventure mondiale prendre fin dès les seizièmes de finale.
Une pression qui ne cesse de grandir
Cette nouvelle désillusion risque d’alimenter encore un peu plus les critiques autour de Vladimir Petković. Déjà contesté pour ses choix tactiques tout au long de la compétition, le sélectionneur se retrouve plus que jamais sous pression après un Mondial qui laisse un profond sentiment d’inachevé.
Vancouver restera donc comme une nouvelle étape douloureuse de l’ère Petković. Une ville de plus qui symbolise les difficultés d’une sélection algérienne toujours en quête d’un nouveau souffle, et dont l’avenir sur le banc des Fennecs apparaît désormais plus incertain que jamais. Sous l’ère Petković, les blessures auront été nombreuses et resteront difficiles à refermer.
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