Large vainqueur du derby du Nord face au RC Lens (3-0), Lille peut remercier un Nabil Bentaleb des grands soirs. Omniprésent au milieu de terrain, l’international algérien a été le véritable chef d’orchestre des Dogues, dictant le tempo avec autorité et intelligence. Un clin d’œil pour le sélectionneur d’Algérie, Vladimir Petkovic ?
Dans une rencontre maîtrisée de bout en bout par Lille, Bentaleb a brillé par son activité défensive. Il a cumulé 6 récupérations, 3 interceptions et 5 aides défensives, coupant de nombreuses offensives adverses. Combatif, il a également disputé 9 duels au sol, en remportant 4, tout en réussissant un tacle important. Une performance solide qui illustre son rôle clé dans l’équilibre de l’équipe.
Une autre palette à mettre en exergue
Mais c’est surtout dans la gestion du jeu que le milieu lillois s’est distingué. Avec 48 passes réussies sur 52 tentées (92 % de précision), il a assuré une circulation fluide du ballon. Impressionnant de maîtrise, il affiche un sans-faute dans sa moitié de terrain (29/29, soit 100 %) et reste très propre dans le camp adverse (19/23, soit 83 %). Sa vision s’est traduite par 3 passes clés et une grosse occasion créée, malgré l’absence de passe décisive. Capable d’alterner jeu court et long, il a également réussi 2 passes longues sur 3. Son influence globale sur le match a été déterminante dans cette victoire nette (3-0).
Nabil Bentaleb confirme sa montée en puissance avec Lille. Une dynamique positive qui pourrait relancer ses chances avec équipe d’Algérie. Absent depuis le rassemblement d’octobre, il envoie un signal fort à l’approche de la Coupe du Monde 2026. S’il maintient ce niveau, son retour chez les Fennecs semble désormais de plus en plus probable.
