Le sélectionneur Vladimir Petković a suscité de nombreuses interrogations après le match, notamment pour avoir choisi de ne pas aligner Riyad Mahrez d’entrée, malgré la forme étincelante du joueur ces dernières semaines.
Lors de la conférence de presse d’après-match, Petkovic a justifié ses décisions en déclarant : « Peu importe le nom, l’important, c’est le collectif et l’intérêt de l’équipe », soulignant que ses choix reposent avant tout sur l’équilibre global du groupe plutôt que sur la notoriété des individualités.
Malgré cette explication, le choix de laisser Mahrez sur le banc a surpris beaucoup d’observateurs, au vu de ses qualités techniques et de sa capacité à faire la différence à tout moment, que ce soit par ses passes décisives ou sa capacité à percer les défenses adverses.
Le sélectionneur a toutefois insisté sur le fait que les joueurs entrés en cours de jeu ont fait le job : « Les joueurs qui sont entrés ont rempli leur rôle comme il se devait ». Une manière de rappeler sa confiance dans l’ensemble du groupe et non dans un seul joueur.
Reste néanmoins la question : Mahrez aurait-il pu changer le cours du match s’il avait débuté ? Le manque de solutions offensives ponctuelles a parfois pénalisé l’équipe, et un joueur de son calibre peut apporter cette étincelle capable de débloquer une rencontre.
Ce choix illustre la philosophie de Petkovic, centrée sur la discipline et le collectif, mais ouvre également le débat sur l’utilisation des stars de l’équipe dans des moments clés, où une seule action peut faire basculer le match.




