La Fédération Ivoirienne de Football (FIF) est sortie du silence. Face aux rumeurs persistantes évoquant une prétendue demande de démission du Secrétaire Général de la CAF par son président, l’instance dirigeante du football ivoirien a publié, ce lundi matin, une mise au point ferme et sans ambiguïté.
Depuis quelques jours, des informations circulaient affirmant que Yacine Idriss Diallo aurait réclamé le départ du Secrétaire Général de la Confédération Africaine de Football, Véron Mosengo-Omba. Une version que la FIF qualifie clairement d’infondée. Dans son communiqué officiel, le président de la fédération ivoirienne a tenu à rétablir sa position. « Le Président Yacine Idriss Diallo tient à préciser qu’il n’a, à aucun moment, ni publiquement, ni en privé, et encore moins lors de la réunion du Comité exécutif de la CAF tenue le vendredi 13 février 2026, exprimé une quelconque demande visant le départ du Secrétaire Général de la CAF, Monsieur Véron Mosengo-Omba. Les propos et intentions qui lui sont prêtés ne reflètent en rien sa position », indique le communiqué de la FIF.
Aucune demande évoquée au sein du Comité exécutif
La FIF va plus loin dans sa clarification. Selon le communiqué, le président de la FIF affirme qu’à sa connaissance, aucun autre président de fédération n’a non plus formulé une telle demande lors de la réunion du Comité exécutif de la CAF du 13 février 2026. Un point important qui tend à démonter la thèse d’un mouvement collectif ou d’une fronde interne contre le Secrétaire Général de la CAF. Au-delà du démenti, le message de la Fédération Ivoirienne de Football se veut aussi un rappel à l’ordre.
« Par ailleurs, le Président Yacine Idriss Diallo indique qu’à sa connaissance, aucune déclaration en ce sens n’a été formulée par ses collègues présidents de fédérations au cours de ladite réunion du Comité exécutif de la CAF. Il appelle à la responsabilité, à la retenue et à la rigueur dans le traitement et la diffusion de ce type d’informations », peut-on également lire dans le communiqué.
Un avertissement clair adressé aux relais de l’information, dans un contexte où les rumeurs peuvent rapidement enflammer les sphères du football africain. Avec cette sortie officielle, la FIF ferme la porte aux interprétations. Une mise au point ferme qui devrait, en principe, calmer les spéculations autour des tensions supposées au sein de la CAF.






