CAN 2019 (Côte d’Ivoire) : Nicolas Pepe refuse le rôle de leader offensif des Eléphants

  • Publié : 21/05/2019 - 10:28 /
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Le lauréat du Prix Marc-Vivien Foé 2019 sera l’une des attractions de la CAN 2019, et un atout indéniable pour l’attaque ivoirienne, même s’il ne se voit pas dans un costume de leader au sein des champions d’Afrique 2015.

Nicolas Pepé qui a fait le choix de défendre les couleurs de la Côte d’Ivoire, le pays de ses parents, prendra part cet été en Egypte à sa toute première Coupe d’Afrique des nations. Il arrivera à la grand’messe du football continental dans le costume de meilleur joueur africain de Ligue 1, fort d’une saison exceptionnelle avec le LOSC, durant laquelle il a marqué 22 buts en Ligue 1 et figure dans l’équipe-type du championnat établie par l’UNFP.

Pepe sera donc l’une des attractions de ce rendez-vous, sinon le joueur le plus scruté dans les rangs des Eléphants de Côte d’Ivoire. Un rôle qu’il refuse d’entrée de jeu d’assumer, compte tenu de son statut de novice en sélection. «Leader offensif ? Je ne dirais pas ça. C’est ma première CAN. Pou moi, c’est nouveau. Il y a des cadres dans cette équipe qui ont déjà joué ce genre de compétition, et qui l’ont même gagnée. Ils seront largement plus expérimentés que moi. J’arrive en tant que nouveau joueur qui peut apporter un plus à cette équipe. J’apporterais mon explosivité et mon côté combatif», a déclaré l’attaquant de 23 ans sur RFI.

Il est tout de même conscient qu’il est l’une des figures de proue de la nouvelle génération, appelée à écrire son histoire, et à forcer la main aux anciens, dont quelques-uns, vainqueurs de la CAN 2015, figurent encore dans le repaire des Eléphants. «La génération dorée a eu son temps, à nous aussi d’écrire notre histoire, en commençant par la CAN en Egypte, qu’il faudra bien la préparer et justement la gagner. On a aussi une CAN à préparer en Côte d’Ivoire qui sera importante pour nous».

Un bon parcours des Ivoiriens à la CAN 2019 passe avant tout par une qualification au second tour. Il faudra donc qu’ils se départissent de leurs adversaires respectifs en phase de groupe. Ce qui ne sera pas une sinécure selon le Lillois. «C’est le groupe de la mort. L’Afrique du Sud. C’est costaud ; Maroc…c’est le favori, et la Namibie ne sera pas facile. On sera prêts à relever le défi et à passer le premier tour parce que ça ne sera pas facile», conclut-il.