ALGÉRIE : MELLAL EST UN GÉNIE!

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On peut aimer l’Homme (ou pas). Détester sa franchise (ou Pas). Critiquer sa démarche (ou Pas). N’empêche le Président du club de la région de Kabylie, le club le plus titré d’Algérie : la JSK, n’a pas l’air de bouffonner ni de jacasser. Il est entier. Ceux qui le connaissent savent pertinemment qu’il n’est pas du tout celui qui se dérobe au moment de passer à l’acte. Il ne va jamais se dégonfler devant des adversaires peu crédibles.Il ne monnaie pas ses principes.Il a tellement horreur de tutoyer le cercle des tricheurs.

NASSIM KOUBA

Le boss de la jeunesse de Kabylie  ne cherche pas à briguer un poste de Président de la Ligue. Il s’en moque ! Il ne défend pas uniquement les couleurs de sa JSK. Il ne souhaite pas non plus être le porte-parole d’une région trop longtemps marginalisée.Et surtout livrée à elle même. Il veut tout simplement remettre le sport roi en Algérie sur les rails et surtout  le confier à des professionnels qui ne trainent pas des casseroles.

Convaincu du bien -fondé de sa cause, il ne sait pas comment  embrayer sur la pédale et rétrograder. Quand il a quelque chose à dire, il ne passe pas par quatre chemins. D’ailleurs, il était prêt à renverser la table, dire M… et quitter le championnat d’Algérie de Division Une. Enfin quelqu’un qui ne ressemble pas aux dinosaures .

Le dernier né des Présidents de Clubs en Algérie est un personnage atypique. Monsieur Chérif Mellal se démarque du conformisme habituel. Son Combat ? Dire non au diktat des gestionnaires du ballon rond dans ce pays d’Afrique du Nord. Sa Signature ? Son franc parler et son honnêteté infaillible. Sa phrase qui est devenue virale et culte  sur les réseaux sociaux ? « Je préfère rendre l’âme et ne jamais trahir » en références aux Présidents de Clubs qu’il a traité de « traîtres » et de « corrompus » sur le plateau d’une télévision Algérienne. D’aucun parmi ces présidents décrédibilisés n’a osé apporter la moindre réplique. Pas même l’esquisse d’un démenti pour sauver la face. Rien de tout cela. Qui ne dit mot consent.

Dans cette partie d’échec qui l’oppose désormais à la Ligue de football Professionnelle et aux autres acteurs du football Algérien, il sait que l’erreur est dommageable. 

Toutes les personnes averties savent indubitablement que pour s’essayer aux échecs dans un environnement hostile, il faut d’abord s’armer de patience. Et développer ensuite un raisonnement logique pde sorte à  faire avancer ses pions et grignoter du terrain à des adversaires déjà largués et ridiculisés.

Dans cet exercice, Monsieur Mellal s’est montré le plus habile. Le plus brillant. Il vient de remporter sa première manche et faire tomber des masques. La partie n’est pas acquise pour autant. Elle vient tout juste de commencer.

Ce n'est que maintenant que les choses vont se corser et devenir bien plus sérieuses. Le communiqué balancé hier soir par la Ligue de Football Professionnelle vient confirmer une vérité immuable à savoir que le malheureux président de la Ligue ne gère rien et ne décide de rien. Il ne fait qu’exécuter des injonctions transmises par des cercles occultes. Ils sont les  seuls véritables responsables de ce désordre subtilement réfléchi dans les hautes sphères.

Des indiscrétions indiquent que le Président lâché par ceux-là même qui lui avait offert ce fauteuil serait sur le point de quitter la scène footballistique Algérienne victime d'un système qu'il n a cessé de défendre. La révolution initiée par Chérif Mellal le 1er Novembre 2018 - le jour où la ligue avait pris la responsabilité d'annuler une journée de championnat -devrait faire d'autres victimes.

 

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