ALGÉRIE : LA FAF DE ZETCHI EST - ELLE PIÉGÉE ?

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De Alger : Khaled R.

Le naufrage des commentaires et analyses  fait sur l’Equipe Nationale n’aura pas lieu.  Le terrain l’atteste.  Et  l’équipe nationale  n’avait pas  à  provoquer  la critique   , autrement dit, deux mondes totalement séparé, son lien sans pont dont la croissance de l'un serait totalement indépendante de l'autre.   Et tant que le terrain l’atteste,  pas besoin de chercher à se cacher les vérités.   Réouvrir le répertoire de notre football, c’est aller vers  les racines des causes de cette triste situation. Parce que personne  n’a le droit de   laisser ce répertoire  fermé. Et sans  la vérité, rien ne peut se développer ni se corriger.

Les Meidas ont parfaitement raison de relever  ce qui ne va pas. Ce qui fait bruler l’image de nos mondialistes,  n’est certainement pas la faute a  la FAF d’aujourd’hui. Le passé est derrière la porte, il attend tout juste que quelqu’un  veuille bien lui ouvrir la porte  pour qu’il étale ses quelques vérités. Pourquoi sommes-nous à ce stade aujourd’hui ?  Pourquoi  notre équipe  nationale  n’arrive pas  a se débarrasser de cette sale colle qui l’emprisonne ?  Osons  dire,  tout simplement que Zetchi, aurait pu lors  de son élection changer d’equipe.  Un monde qui  aurait pu lui être franchement favorable.  Se débarrasser  de l’ancienne équipe  et  éviter par là la plus mauvaise marche. La marche la plus importante. Celle qui lui aurait  permis de  faire redémarrer la FAF sous une  nouvelle ère. 

 Aujourd’hui il ne sert à rien d’être optimiste ou pessimiste  rien n'est immédiat,  son équipe, c'est comme un grand paquebot, les manœuvres prennent du temps. Tous  les observateurs et consultants, y compris les medias, se sont interrogé et s’interrogent encore, sur leur maintien dans les commissions. Les ingrédients ayant servi à faire rouler  la machine   de la dernière FAF  n’ont pas tous été changés.  Cela  nous amène a réanimer un écrit d’un ami et confrère   « L’incompréhensible gestion personnalisée qui consiste à concentrer les affaires de l’équipe nationale autour d’une seule personne, celle  du Président Mohamed Raouraoua, aussi respectable soit-il, a causé du tort et continuait à engendrer des résultats négatifs ,   avec des collaborateurs qui sont encore dans la composante de l’actuelle FAF ...»  toutefois, durant  son règne, un beau témoignage lui est rendu, celui des  résultats  positifs.   Résultats  salués par toute une nation entière.

Mais vite, le temps devenait  maussade, de gros nuages  s’amoncelaient  sur  le paysage de notre football. Seule l’équipe  nationale, était prioritaire, Hadj était le boss  de l’équipe nationale, le reste était étranger Hélas. Chaque jour, et plusieurs fois au cours d’une saison, on ne déplore que divisions, dissidences et crises au sein de notre football. Dès lors, il était  inutile de rêver à des lendemains enchanteurs… Si seulement quelques Hommes  pouvaient parler pour tout déballer. Si quelques joueurs décidaient de passer aux aveux. Et si des ex dirigeants faisaient valoir ce qui leur resterait comme conscience… !   On  finira par comprendre  que   l’adage qui disait-l’on ne change pas une équipe qui gagne. On s’est vite rendu compte que chez nous l’on a changé les sélectionneurs qui gagnaient pour ramener ceux qui perdent.  

Rappelons nous des années  2011 ou Saadane avait été prie de prendre  ses valises après avoir fait vibrer  les  millions d’Algériens voire le Maghreb  et  ce  pour avoir qualifié les verts  a la coupe du monde    2010.   Il y’avait une autre fierté, celle du passage a   la demi-finale de la CAN 2010.  Mais, hélas,   une fois  de plus Hadj  ,frappa encore, juste  après  ce  nul,  concédé a Blida face  a la Tanzanie,    le boss     chassa   Sardane   pour le faire remplacer par   Abdelhak Benchikha  qui  encaissa face aux Marocains un quatre  buts  a zéro.   Arriva  Vahid Halilhodzic qui fait sauter les  verrous  pour faire  de l’équipe nationale le nombril du foot africain.  Le répertoire de notre foot  commence  à prendre du volume.

Apres  le Brésil, et d’une manière très intelligente et a la surprise presque générale  le patron de la FAF  indiqua au bosniaque la porte de sortie.  Christian Gourcuff , arriva avec un projet de jeu qui pouvait  faire la différence  qui s’est vite d’ailleurs concrétisé  par 5 victoires consécutives sur 6   et  portera   les fennecs sur  les podiums des qualifies aux CAN 2015 et 2017  et ce avec la meilleure attaque. Le Président de la FAF ne tardera pas a le renvoyer en France.  Apres  un très long silence des terrains, par faute d’entraineur,  débarque  Rajevac, d’abord et Leekens ensuite   l’équipe nationale   devenait une équipe sans collectif et sans âme.  Zetchi doit bien terminer son mandat  avec une note positive, mettre de l’ordre dans sa baraque, et associer des professionnels pour la suite du chemin qui lui reste a faire.  

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