Ligue des Nations – Italie vs Espagne: Luis Enrique réussit le pari de la jeunesse

Ce mercredi, était programmée la première demi-finale de la Ligue des nations entre l’Italie et l’Espagne, deux grosses légumes du football européen.  Les deux équipes se retrouvaient ainsi après le choc du 6 juillet 2021 en demi-finale de l’Euro remporté par la Squadra azzurra aux tirs aux buts. Il faut rappeler bien sûr que cette […]

Avatar de Yves Tchamadeu (consultant AFU) Par 07/10/2021 - 17:40
Luis Enrique

Ce mercredi, était programmée la première demi-finale de la Ligue des nations entre l’Italie et l’Espagne, deux grosses légumes du football européen.  Les deux équipes se retrouvaient ainsi après le choc du 6 juillet 2021 en demi-finale de l’Euro remporté par la Squadra azzurra aux tirs aux buts. Il faut rappeler bien sûr que cette équipe Italienne, avant ce match, restait sur une série d’invincibilité depuis  septembre 2018, soit concrètement 37 matchs. Ce match avait des allures de revanche pour les espagnols après leur défaite en demie finale du dernier Euro.

Notons tout de même qu’à l’entame de cette partie, l’Italie championne d’Europe en titre allait favorite, eu égard à son effectif reconduit par l’entraîneur ROBERTO MANCINNI.  Le technicien italien a aligné le même onze entrant que lors de la finale de l’Euro face à l’Angleterre le 11 juillet 2021 , contrairement à une équipe Espagnol dont la liste a été décriée par la presse avant cette rencontre , d’autant plus qu’elle  était rajeunie et constituée des joueurs inexpérimentés.

Il faut rappeler que le coach LUIS ENRIQUE est resté fidèle à lui-même, dans sa philosophie qui consiste  à  intégrer rapidement la jeune garde y compris pour faire face aux matchs de très haut niveau

– FAITS DE MATCH

L’Italie qu’on connaît assez forte de caractère et qui sait gérer ses moments faibles dans une rencontre, a eu une partie assez cauchemardesque face à cette jeune équipe d’Espagne qui a gardé son style habituel, son identité de jeu, sa marque de fabrique, que ce soit au niveau de sa maitrise collective qu’en termes de possession, d’occasions ou d’occupation du terrain.

Cette maîtrise espagnole a certainement été stimulée par des faits de jeu comme l’ouverture du score à la 17ème minute par FERRAN TORRES ,mais aussi par cette supériorité numérique suite à l’expulsion de BONNUCI à la 42ème minute. Une sortie préjudiciable quand on connaît l’impact mental d’un joueur comme lui sur un terrain de football. Ainsi, on l’a rapidement confirmé après le second but Espagnol, un doublé du buteur de Manchester City FERRAN TORRES après une action collective d’éclat et cette caresse de centre de OYARZABAL qui lui aussi a été crédité d’une très bonne partie.

La Squadra azzurra, malgré un  sursaut d’orgueil en fin de rencontre sur un but de PELLEGRINI parfaitement servi par CHIESA, n’a pas pu aller chercher l’égalisation  pour espérer une qualification au bout des prolongations ou des tirs au but.

A noter que côté espagnol, des jeunes pépites comme GAVI, 17 ans, joueur du Fc Barcelone ou encore YEREMI PINO, 18 ans, joueurs de Villareal ont séduit et ébloui cette partie de leur talent. Ils ont largement contribué à cette grosse performance espagnole. L’on ne manquera pas de tirer un coup de chapeau et  donner raison  au Coach LUIS ENRIQUE qui avait tenté un pari courageux avant ce match en misant sur cette jeunesse.

On attendra de voir ce soir face à quel adversaire cette belle équipe d’Espagne sera opposée en finale, à l’issue de la deuxième demi-finale qui opposera ce soir la France à la Belgique. Ces deux équipes se retrouveront pour la première fois depuis la demi- finale de la Coupe du Monde Russie 2018 remportée par les Bleus de Deschamps.

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