1 an après le sacre : jusqu’où s’arrêtera Djamel Belmadi ?

Publié le : / Par

Héros populaire, Djamel Belmadi a été l’objet de toutes les louanges après avoir permis à l’Algérie de remporter la CAN 2019 face au Sénégal, la première depuis celle de 1990 remportée à domicile.

Après cette victoire en Egypte l’an dernier, Djamel Belmadi considéré comme l’homme providentiel a de nouveaux objectifs après celui de la CAN 2019 qui était de la remporter.

Interrogé sur ses nouveaux objectifs après avoir remporté la CAN 2019, le technicien algérien estime qu’avant tout, la joie de la victoire en Egypte contre le Sénégal est désormais une histoire ancienne et qu’il ne compte pas s’arrêter sur le fait d’avoir remporté une compétition continentale. Dans un entretien accordé à un journal local algérien, Djamel estime que : « Il faut rester concentré, sinon c’est de nouveau l’échec assuré. Nous ne sommes pas dans l’idée de prolonger l’euphorie. Je suis là pour envoyer ce message. C’est avec du travail que l’on a gagné la CAN. On est donc revenu rapidement à l’essentiel : le travail. Car nous devons faire partie des rares équipes à avoir remporté la coupe continentale à deux reprises successive comme l’a fait l’Egypte et le Cameroun ».

Pour Djamel Belmadi, le titre de Champion d’Afrique ne « garantit en aucun cas » une qualification pour la prochaine Coupe du monde. Mais cela donne « de la force » et « de la confiance » pour se qualifier à une compétition aussi prestigieuse. Ne pas aller au Qatar serait « un échec » et Belmadi en serait « le premier responsable ». Et pour lui être qualifié pour la prochaine coupe du monde au Qatar ne sera pas l’essentiel comme lui-même le dit : « la plupart des pays africains qui vont en coupe du monde y vont pour la figuration mais moi je pense qu’en 2022, l’Algérie ne sera pas là-bas pour donner des points mais plutôt arriver en finale et sur ce point j’y travaille déjà ». Une déclaration considérée en Algérie comme une parole de prophétie connaissant celles qu’il avait faites avant la CAN et qu’il a fini par remporter.

Avec un sélectionneur à la fois talentueux et ambitieux, « le One,Two, Three Viva l’Algérie » risque de rester encore longtemps à la mode…les futurs adversaires des Fennecs sont avertis.