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LDC CAF : L’ES Tunis orpheline de Belaili

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Ce samedi, dans le groupe D de la Ligue des Champions de la CAF, l’ES Tunis, privée de Belaili, a concédé un nouveau match nul, soit le deuxième en autant de sorties. Dans le dur, le malheur des Tunisois coïncide avec la longue absence de l’international algérien. Le meneur de jeu algérien manque-t-il à ses coéquipiers ?

L’Espérance Sportive de Tunis traverse un début de saison délicat sur la scène continentale. Engagée en Ligue des Champions de la CAF avec l’ambition habituelle de jouer les premiers rôles, la formation sang et or peine à décoller. Après deux journées, le club tunisien n’a encore pas goûté à la victoire. Elle a concédé deux matchs nuls qui laissent un parfum d’inachevé et interrogent sur la capacité de l’équipe à monter en puissance.

Ce démarrage poussif contraste avec l’autorité généralement affichée par l’EST dans cette compétition. Brouillons offensivement, peu tranchants dans les moments clés, les joueurs Tunisois semblent en manque de repères et d’inspiration, malgré une solidité défensive encore présente. Mais un élément revient avec insistance dans les analyses : l’absence de Youssef Belaïli, véritable moteur du jeu depuis son retour au club.

Youssef Belaili dépendance

Le coup dur est tombé lors de la 14ᵉ journée de Ligue 1 tunisienne. Youssef Belaïli s’est gravement blessé, victime d’une rupture des ligaments croisés. Une blessure qui l’écarte des terrains pour de longs mois et qui prive l’Espérance de l’un de ses hommes les plus déterminants.

Depuis son arrivée, l’international algérien a montré son importance. Créativité, justesse technique, percussion, leadership, Belaïli (16 matchs, 5 buts, 6 passes décisives cette saison) est devenu la pièce autour de laquelle s’articule tout le système offensif des Sang et Or. Sa capacité à débloquer les situations difficiles, à dynamiser le jeu dans les couloirs comme entre les lignes, en faisait un atout indispensable.

Son absence se fait cruellement ressentir. L’équipe semble manquer d’idées dans les trente derniers mètres, d’imprévisibilité et de personnalité. Le coach, contraint de revoir plusieurs plans, peine à trouver un véritable relais capable d’assumer un rôle aussi influent. Sans leur maestro, les Tunisois doivent repenser leur animation offensive et reconstruire une identité collective.

La suite de la saison s’annonce difficile

Cette période représente un moment charnière pour l’Espérance. Le club devra montrer sa capacité à surmonter l’adversité et à trouver de nouvelles solutions. Les prochaines journées de Ligue des Champions seront cruciales pour éviter de se faire distancer dans la course à la qualification. Plus que jamais, l’EST va devoir prouver qu’elle peut rester compétitive sans son élément phare. Si la « Belaïli dépendance » apparaît évidente, c’est désormais à l’ensemble de l’équipe de répondre présent pour relancer la machine et maintenir les ambitions continentales du club.

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