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LDC CAF – JS Kabylie : un salaire mirobolant, 0 but… Mahious, tout ça pour ça

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Annoncé comme le renfort phare de l’été 2025, Aymen Mahious devait incarner le renouveau offensif de la JS Kabylie sur la scène continentale. Sept mois plus tard, le constat est brutal, le club algérien est éliminé dès la phase de groupes de la Ligue des Champions CAF, et une recrue vedette totalement passée à côté de son sujet.

 

Un recrutement XXL… sur le papier

 

En juillet 2025, la JS Kabylie frappe fort en s’attachant les services d’Aymen Mahious (28 ans), en provenance d’Yverdon, après une saison exceptionnelle en prêt au CR Belouizdad. L’attaquant international algérien sort alors d’un exercice référence : 24 buts et 3 passes décisives en 36 matchs toutes compétitions confondues avec le CRB.

 

Dans un contexte marqué par le départ de Redouane Berkane, la direction kabyle voit en Mahious le successeur naturel, capable de porter l’attaque des Canaris, notamment en Ligue des Champions CAF. C’est pour ça que la direction n’a pas hésité à payer une indemnité de transfert de 7 milliards de centimes algériens et lui offrir un salaire mensuel de l’ordre e 1.280 milliards de centimes algériens. Josef Zinnbauer valide le profil, le club investit lourdement, et Mahious s’engage pour trois saisons, jusqu’en 2028.

 

Un rendement continental alarmant

 

Mais la réalité du terrain est tout autre. En Ligue des Champions CAF, Mahious affiche un bilan glaçant : 5 matchs disputés, 0 but, 0 passe décisive.

 

Jamais décisif, rarement influent, l’attaquant n’a pas pesé sur les défenses adverses. Incapable de faire la différence dans les moments clés, il symbolise les limites offensives d’une JSK pourtant ambitieuse. Résultat, élimination dès la phase de groupes, un échec cuisant au regard des moyens engagés.

 

Un salaire qui interroge, un fiasco qui dérange

 

Le malaise est d’autant plus profond que, selon des informations révélées, Aymen Mahious percevrait un salaire mensuel dépassant le milliard de centimes. Une rémunération astronomique à l’échelle du football algérien, qui contraste violemment avec son impact réel sur la campagne africaine des Canaris.

 

Dans un club où chaque investissement est scruté, ce transfert commence déjà à être perçu comme l’un des plus gros ratés récents de la JS Kabylie. Plus qu’une contre-performance individuelle, le cas Mahious pose la question de la stratégie de recrutement et de la gestion des attentes autour des joueurs stars.

 

Tout ça pour une sortie prématurée

 

Recruté pour faire franchir un cap à la JSK en Afrique, Aymen Mahious quitte la Ligue des Champions CAF sans laisser la moindre trace statistique. Un symbole fort d’une campagne ratée et d’un pari coûteux perdu.

 

À ce niveau de salaire et de responsabilités, l’exigence est immédiate. Et pour l’instant, le verdict est sans appel. Beaucoup d’argent, beaucoup d’attentes pour très peu de résultats.

 

 

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