Guinée-Équatoriale: Les mérites du football féminin très appréciés par Clémentine Touré

Guinée-Équatoriale: Les mérites du football féminin très appréciés par Clémentine Touré

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Clémentine Touré fait des éloges à la Guinée-Équatoriale en ce qui concerne le football féminin. Une ascendance sur les autres nations en matière d’entretien des joueuses que relate véritablement l’ex-sélectionneuse du Nzalan féminin, lors de la CAN 2008. 
 
C’est devenu une habitude au niveau de la fédération équato-guinéenne de football (FEGUIFOOT) de pouvoir bien entretenir les joueuses de l’équipe nationale. Se prononçant sur le sujet, Clémentine Touré, ancienne sélectionneuse du Nzalan féminin, envoie un message assez fort sur la question des primes quand on sait que le football féminin connait de gros soucis en Afrique. Contrairement à ce que peuvent penser les observateurs de ce football en Afrique, la Guinée semble avoir pris une vitesse de croisière. 
 
« La différence entre la sélection nationale de la Guinée Équatoriale et celle de la Côte-d’Ivoire se résume au niveau des moyens financiers. La Guinée-Équatoriale, c’est le rêve de tout entraîneur. Tout ce que vous envisagez dans votre programme est respecté. En Guinée-Équatoriale, on vous donnait votre prime avant d’aller jouer, chacun a son chèque de prime de victoire en main. Quand tu perçois ton chèque de match gagné avant même de jouer le match, tu donneras tout pour le garder. Voilà la différence entre la Guinée Équatoriale et beaucoup de pays africains », a surpris plus d’un, Clémentine Touré dans une interview accordée à la plateforme Afrique Football Média repris par Le sportif228.
 
L’actuelle coach des Éléphants féminins garde toujours en mémoire l’implication et la générosité des plus hautes autorités notamment le président de la Guinée-Équatoriale à la CAN 2008, remportée haut les mains par le Nzalan féminin qui a battu en match d’ouverture les Lionnes Indomptables du Cameroun.
 
« Il y’a un derby sportif entre la Guinée et le Cameroun. Alors je vous demande une seule chose, c’est de gagner le Cameroun et notre CAN est gagnée », déclarait le président équato-guinéen, Teodoro Obiang Nguema Mbazogo.
 
Preuve que l’ex sélectionneuse et ses joueuses recevaient leurs primes de victoire avant les matchs.
 
C’est assez clair aujourd’hui que la Guinée-Équatoriale a pris une sérieuse option sur les autres nations du continent en matière de développement du football féminin en Afrique. Ce qui force d’ailleurs admiration et attraction de tout entraîneur vers le Nzalan féminin.