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vendredi, février 3, 2023

Exclu – Mustapha El Hadaoui : «Je vois le Maroc arriver au moins à ce que nous, on avait fait en 1986 »


Mustapha El Hadaoui est un ancien international marocain qui a notamment disputé la coupe du Monde en 1986 et en 1994 avec les Lions de l’Atlas. Président de l’Union marocaine des footballeurs professionnels, il  accompagne la sélection de son pays à la Coupe du Monde au Qatar. Rencontré à Doha par AfricaFootunited.com, il se prononce sur les chances de son pays dans cette compétition et analyse également les premières prestations des sélections africaines.

Mustapha El Hadaoui, bonjour !

Bonjour

Comment avez-vous apprécié la première sortie du Maroc qui a tenu en échec les vice-champions du Monde, la Croatie. Est-ce que c’était bon résultat pour vous ?

C’est un bon point pour nous, contre une équipe vice-champion du monde en titre, avec des joueurs de haut niveau, qui jouent dans de grands clubs en Europe, avec un capitaine (Modric) qui compte plusieurs sélections, plusieurs trophées et plusieurs lauriers et gloires… L’équipe du Maroc a su jouer intelligemment. On a eu la chance de changer le coach et mettre en place Walid Regragui avec le staff qui travaille avec lui, parce qu’avant, on avait une équipe mais on n’avait pas un coach qui réunissait tout le monde, il y avait beaucoup de tension, il ne voulait pas appeler les grands joueurs dont nous avons besoin, comme Ziyech, comme Mezraoui. Donc, il n’y avait plus de vie dans cette équipe nationale, c’est pour cela que le peuple a tranché, les gens qui voyaient que l’équipe nationale du Maroc n’allait pas être bien pendant cette Coupe du Monde. Avec deux matches amicaux qu’on a disputés là-bas en Espagne sous la direction de Regragui, il y avait une autre équipe, deux prestations de haut niveau, une victoire contre le Paraguay (3-0), un nul contre le Chili.  Mais on a vu une équipe vivante, avec des changements pour le deuxième match. Beaucoup de joueurs marocains binationaux qui demandent eux-mêmes à la fédération à représenter le Maroc. Avant, on leur courait après alors qu’il y avait la pression des clubs…

C’est un très bon match, au niveau tactique, on a répondu présent, avec quelques erreurs, c’est normal, quand tu joues contre une grosse pointure. On a eu des occasions aussi, on n’a pas été réalistes, on a eu deux arrêts de Bounou aussi parce que tu joues  contre la Croatie. Elle n’a eu que deux occasions, pas franches mais grâce à deux mauvaises passes de notre part. Après, dans les duels, au milieu de terrain, c’est là le point fort de la Croatie. On a obligé Modric à jouer plus derrière… Il n’était pas dans les 20 mètres de l’équipe du Maroc ou des 25 mètres. C’était ce qu’il fallait faire pour que le danger soit écarté. Vous savez, il distille les beaux ballons… L’équipe du Maroc a gagné un bon point, les croates, pareil. J’ai entendu l’interview d’après-match de Modric, il a dit : « oui, on a joué contre une équipe qui est intelligente, qui a su jouer, gérer son match et nous, on n’avait pas de solution ». Ils ne pouvaient pas avoir des espaces derrière, il fallait peut-être attendre des erreurs individuelles, ce qui est arrivé deux fois, avec des mauvaises passes latérales que nos joueurs ont commises. Comme je l’ai dit à beaucoup de journalistes marocains, on aurait dû oser. Quand tu oses, tu gagnes… En plus, tu as des joueurs qui ont des tendances offensives, Mezraoui, Hakimi et en plus, on jouait avec trois défenseurs centraux et après, les autres, ils font le piston, ils vont devant et tout. Si tu n’es pas équilibré et tu vas devant et les trois compartiments ne sont pas rapprochés, tu pourrais prendre des buts comme ça, bêtement. Les joueurs maintenant, ils jouent en Europe, la plupart, ils sont formés là-bas, ils ont déjà la culture tactique, ils ont assimilé ça, ils ne sont pas comme nos joueurs en Afrique…

Est-ce qu’au-delà du Maroc, le problème des équipes africaines, ce n’est pas cette gestion de l’émotion et cette faiblesse sur le plan mental ? Parce qu’on a des joueurs africains qui évoluent dans les mêmes conditions que les joueurs européens mais en matches décisifs, en compétition mondiale, on a l’impression qu’ils n’arrivent pas à avoir la lucidité qu’il faut devant les buts. Avant le match du Ghana, aucune équipe africaine n’avait marqué un but et on sait bien que sans marquer de but, on ne peut pas espérer aller très loin dans la compétition…

C’est sûr, il y a un manque de concentration, des fois, de précision et de trop de joie. Quand tu marques, tu oublies tout de suite que l’adversaire, il peut marquer. Il faut rester concentré jusqu’à la fin. Des fois, des états d’âmes, ils oublient ça. Les mecs, quand ils viennent, c’est la sélection, ce n’est pas un club. Moi, j’étais peiné pour le Cameroun. Choupo-Moting, il fait un super truc, il demande le ballon, il va devant le défenseur, s’il est touché, il y a penalty. Il va vers le point de penalty, tu ouvres le pied, tu ouvres le pied là-bas, tu frappes plat du pied sur le genou du gardien de but, il lui a donné le ballon derrière. Après, une occasion, centre à terre, il remise, le mec il frappe, ça touche le gardien, ça revient à Karl Toko-Ekambi, il doit redonner à Choupo-Moting, mais il se précipite, il veut marquer pour qu’on dise que c’est moi qui ai marqué. Non, les mecs, quand ils jouent, le meilleur bien placé, je lui donne, je me bats… Et des fois, chez-nous, tu as des mecs qui vont beaucoup au charbon. Les arbitres estiment que le joueur africain est dur, il fracasse. Ils ont cette idée de nos joueurs après quand tu vas dans les duels, tu prends un carton, tu ne peux plus jouer, tu as peur de prendre un rouge, tu diminues ton équipe, tu commences à jouer petit bras derrière, tu joues derrière milieu défensif, tu ne fais plus les mêmes efforts, pas les mêmes interventions. Il faut que la mentalité change, après, tu as des coaches qui peuvent passer le message. Il y a des coaches qui sont là, simplement pour dire : je suis sélectionneur. Quand ils voient arriver des stars qui jouent en Europe, nos africains, ils n’arrivent pas à gérer comme il faut. Pour mettre celui-là remplaçant, il va donner l’équipe du troisième étage, il les appelle d’en haut, il dit : le onze de départ, c’est ci, c’est ça. Il ne peut pas l’affronter, le communiquer ou les faire venir pour leur dire : je débute avec celui-ci, avec celui-là, en face devant tout le monde. En fait, c’est les résultats qui comptent. Pour la nation, ils doivent gagner, ils doivent aller plus loin. Quand on voit le Ghana, ils devaient aller en demi-finale de la Coupe du Monde en 2010, un peu comme le Cameroun en 1990 face aux anglais. Ils gagnaient mais ils n’étaient pas restés sérieux tout le match, sinon, ils gagnaient. Ils avaient gagné le match dans la tête. C’est des aspects comme ça qu’il faut leur apprendre.

Le prochain match du Maroc, c’est contre la Belgique ce dimanche. Comment vous entrevoyez ce match ? Il faut dire que vous-mêmes, vous avez affronté cette équipe belge au Mondial 1994 et qui vous avait battus 0 but contre 1. Quel peut être le secret pour venir à bout de cette équipe qui, techniquement, sera au-dessus de la Croatie ?

Celle de 1994 était très forte aussi, avec leur gardien Preud’homme  qui nous a dégoûtés, moi, j’ai joué ce match-là. Il sortait  les ballons de tous les côtés, ça touche la transversale, on les a vraiment bouffés. A la fin, ils ont marqué un but comme celui qu’a pris le gardien du Sénégal face aux Pays-Bas, un but de la tête. C’est Degryse qui marquait ce but. Il est petit de taille mais devance notre gardien Azmi… Après, comme je l’ai dit, si tu ne marques pas, tu vas en prendre. On les a étouffés physiquement, avec toutes les stars qu’ils avaient à l’époque. Là maintenant, il faut être réaliste. Ils ont une équipe demi-finaliste de la dernière Coupe du Monde mais maintenant, c’est des gars qui ont pris un peu de la bouteille. Il y a Hazard qui ne joue plus… Nous, on a une équipe avec des anciens mais des jeunes qui ne se posent pas trop de questions. En plus, on a une équipe belge vieillissante par rapport à la nôtre. Mais après, même s’il y a en face, Debruyne, Courtois et les autres, c’est des grands joueurs. Ils ont un bon gardien, Courtois mais Preud’homme, c’était pareil à l’époque. Il jouait à Porto, je crois, à l’époque, il était trop fort. Mais, c’est un match qui va être très difficile à gérer pour les deux équipes, peut-être qu’ils vont se dire : on a trois points, on va attendre pour jouer sur les contres, le Maroc va dire : je dois me livrer pour aller gagner… C’est une bataille tactique qui va être entre les deux entraineurs, déjà dans les formations des onze de départ. Tu vas voir les données, des sensations de ce qui va être le match. A mon avis, le Maroc va faire un très bon match, ils ont les moyens d’aller arracher au moins le match nul. Il est interdit de perdre parce qu’on ne pense pas au match du Canada, ça c’est une autre histoire. Les canadiens, ils ont bouffé les belges, mais ils ont pris un but sur une balle anodine, transversale, le ballon rebondit sur l’attaquant Batshuayi, les autres ont raté le penalty que Courtois a sorti. Ils marquent ça, ça fait un autre match, c’est les aléas du jeu. Moi, je dis, les belges, ils ont peiné et ça a montré leurs limites lors du premier match contre le Canada. A nous de les surprendre, surtout, rester organisé, ne pas aller tous devant, laissant des espaces derrière, sur les couloirs, parce qu’ils sont trop forts avec les passes décisives de leur milieu de terrain Debruyne qui est extraordinaire, moi, j’adore ce joueur-là. Après, on attendra et chaque fois, on essaiera de jouer des contres aussi, maitriser le ballon, être présent dans les duels. C’est comme ça qu’on va passer. Au moins un nul mais interdiction de perdre.

A cette Coupe du monde, on remarque que comme à la dernière CAN d’ailleurs, le Maroc présente une équipe équilibrée avec des individualités de qualité. Est-ce qu’on peut dire que c’est l’année ou jamais pour  le Maroc  de franchir au moins le premier tour ?

C’est sûr, ils ont le potentiel pour. On l’a raté en 1998, il y avait le micmac de Norvège contre le Brésil. C’est nous qui devrions passer au deuxième tour mais ils ont fait cette histoire qui est restée et qui a entaché l’histoire du football mondial. Et la dernière Coupe du monde, en Russie, pareil ! Au dernier match, on menait 2-1 face à l’Espagne. On a eu un penalty logique, il doit le siffler, il ne le fait pas et après, on fait 2-2 et on se fait éliminer. On devait passer haut la main, il y avait une grande équipe du Maroc avec ceux qu’on voit maintenant, quatre ou cinq d’entre eux qui étaient là. Moi, je les vois arriver au moins à ce que nous, on avait fait en 1986. Au premier tour, nous étions dans le groupe de la mort, eux ils ne sont pas dans le groupe de la mort. Les trois pays qui étaient avec nous : la Pologne, le Portugal et l’Angleterre à l’époque, même leur coach, il avait sorti des trucs comme quoi : on va jouer en smoking contre le Maroc, on va leur mettre… en fin de compte, nous on finit premier du groupe, on passe haut la main, on perd au deuxième tour face à l’Allemagne dans les trois dernières minutes. C’est sur un coup franc, le mur a bougé et malheureusement, notre histoire s’est arrêtée là, ça a permis à l’Afrique d’avoir un autre pays de plus pour la Coupe du monde, on a porté le drapeau comme l’ont fait le Cameroun, le Nigéria… C’était bénéfique pour notre football africain et beaucoup de points sortis pour les joueurs africains. Ils pouvaient jouer en professionnel et tout ça… C’est nos résultats à nous, des sélections africaines, ça donne des chances pour nos joueurs, qui jouent dans les championnats locaux d’aller faire une carrière, s’épanouir, faire leur avenir, parce que tout le monde veut jouer professionnel, tout le monde veut gagner des trophées, jouer la Coupe du monde. C’est un rêve pour tout footballeur, pas seulement les africains. Des légendes comme Georges Weah, Abedi Pele n’ont pas eu la chance de jouer la Coupe du monde. Heureusement que les deux petits d’Abedi (Andre Ayew et Jordan Ayew) et le petit de Georges Weah (Timothy Weah) jouent dans cette Coupe du Monde. Je suis content pour eux.

Vous êtes ancien joueur marocain, vous avez fait deux Coupe du Monde avec le Maroc. On suppose que vous avez aussi un rôle à jouer pour transmettre votre expérience à ces jeunes joueurs qui sont là !

Oui, justement, je suis le premier marocain à avoir joué deux Coupe du Monde, je suis resté dans l’histoire. Il y avait après moi, Naybet, Hadji Moustapha et quelques autres aussi, qui ont joué leur deuxième Coupe du monde en 1998. Moi, j’ai arrêté ma carrière en 1994, c’était ma dernière année avec cette équipe nationale avec laquelle j’ai débuté fin 82 quand on a perdu contre le Cameroun qui s’est qualifié à la Coupe du Monde 1982. C’est là que notre génération a commencé et je suis le seul qui est resté jusqu’en 1994.

Oui, c’est clair qu’on est là pour les soutenir. En plus, je suis le président du syndicat des footballeurs au Maroc, on appartient à la FIFPRO, comme Geremi Njitap au Cameroun – Il est toujours avec moi, c’est notre président en Afrique, j’avais voté pour lui, en plus, on est toujours en contact. Anthony Baffoe, il est au Ghana… Je suis tout proche des joueurs au Maroc, aussi au niveau de la fédération, on a de la représentativité, dans la Chambre de résolution des litiges, on a un représentant, on a notre représentant dans le football amateur, dans le football professionnel, dans le football féminin… Dans toutes ces instances-là. On a eu la chance d’avoir un président (Fouzi Lekjaa) qui adore le foot, qui travaille pour le bien de ce foot-là et nous, on fait notre devoir envers les joueurs, envers le football marocain. Moi, j’ai été approché par le président de l’UNFP. C’est lui qui cherchait après moi et là, ça fait des années qu’on a lancé ça, on travaille bien, on a lancé tous les dossiers sur les footballeurs qui évoluent chez nous, pas que les marocains. C’est l’Union marocaine des footballeurs professionnels. On a plein de joueurs africains qui ont des litiges… Même les syndicats du Cameroun, du Ghana… m’appellent quand ils ont un joueur qui est en conflit au Maroc, nous, on prend le dossier et on essaie de négocier, de voir pour être médian et tout ça mais après, comme on est respecté par les présidents de clubs… On gère ces conflits et on le fait avec brio avec la fédération, avec la Ligue pro. On est présents là-dedans et tout se passe très bien.

Pour sortir, quel est le commentaire que vous pouvez faire sur l’organisation de cette Coupe du monde au Qatar ?

C’est une première pour un pays arabe d’organiser une Coupe du monde d’une telle ampleur. Parce qu’après, pour organiser une Coupe du monde, tu auras trois nations ou quatre qui vont la partager. Là, les stades sont tout près… Un petit pays comme ça, il a fait des merveilles pour mettre en place des infrastructures de haut niveau. Jusqu’à maintenant, on ne voit pas une faille et tout le monde s’est mis dans le droit chemin. On l’a vu pour l’alcool : rien dans les stades ou en dehors. S’il veut quelque chose, il va dans les hôtels où il loge, il faut respecter les traditions du pays… Infantino a été courageux avec ses déclarations qu’il a faites. Il a mis chacun à sa place. Personne n’a le droit de donner des leçons à des gens qui ont mis beaucoup d’argent pour organiser cette Coupe du monde, qui ont été choisis démocratiquement par la FIFA pour organiser une Coupe du monde. Il faut venir regarder, apprendre parce que là, ce qu’ils ont fait, c’est exceptionnel, ça va peut-être être la meilleure Coupe du monde jusqu’à maintenant. Moi, j’ai participé à celle de 1986, un mois avant, il y avait un tremblement de terre en Mexique. Il y avait beaucoup de problèmes et après, ça s’est joué. Aux Etats-Unis, les infrastructures, c’était des terrains de foot américain qui étaient aménagés mais c’étaient des beaux terrains aussi, des beaux complexes. Ici, quand tu vois les terrains, c’est quelque chose hein ! Les pelouses, c’est des tapis, les mecs, ils peuvent jouer pieds nus là-bas, il n’y a pas de problème. Là, on ne voit pas de déchets, les mecs, ils doivent donner du spectacle aux gens qui sont venus les supporter… Je crois que ça va être une belle Coupe du monde, ça a bien commencé, ça va bien se terminer, inch Allah.

Wiliam Tchango
Wiliam Tchango
Wiliam Tchango, journaliste sportif camerounais est rédacteur à Africafootunited depuis 2018. Son parcours qui l'a conduit dans plusieurs rédactions au Cameroun et à l'international lui a permis d'acquérir une riche expérience. Il a déjà couvert plusieurs événements sportifs majeurs dont la Coupe du monde 2022 au Qatar où il représentait Africafootunited

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