Le Nigeria retient son souffle. Engagés dans les éliminatoires africaines de la Coupe du Monde 2026, les Super Eagles sont actuellement dans l’attente d’une décision capitale de la FIFA, attendue au cours du mois de février. En cause, une plainte officiellement déposée par la Fédération nigériane de football (NFF) à l’encontre de la République Démocratique du Congo (RDC).
Selon la NFF, certains joueurs alignés par la RDC lors du match de barrages face au Nigeria ne remplissaient pas les conditions réglementaires pour participer à cette rencontre. Estimant qu’il s’agit d’une violation des règlements en vigueur, l’instance nigériane a donc décidé de porter réserve et de saisir la FIFA afin que la situation soit examinée en profondeur. Face aux interrogations et aux attentes suscitées par cette affaire, le secrétaire général de la NFF, Mohammed Sanusi, s’est voulu rassurant. L’homme fort de l’administration du football nigérian affirme que le dossier transmis aux instances internationales est suffisamment étayé pour aboutir. « Nous avons un dossier solide. Nous ne nous engageons pas dans une démarche que nous savons vaine », a-t-il déclaré.
Le dirigeant nigérian insiste également sur le sérieux du travail effectué par la fédération. « Pour notre part, nous avons un dossier solide et nous attendons la réponse de la FIFA concernant les plaintes que nous avons déposées », a-t-il ajouté.
Cette décision pourrait avoir des conséquences majeures sur la suite des éliminatoires, aussi bien pour le Nigeria que pour la RDC. En effet, les Super Eagles pourraient se voir attribuer une victoire sur tapis vert au détriment des Léopards qui pourraient se voir ainsi éjecter du dernier barrage. En attendant le verdict de la FIFA, les Super Eagles restent concentrés, tout en espérant que leur démarche sera jugée recevable et conforme aux règlements.






