Denis Lavagne (JS Kabylie) répond à ses détracteurs: « On n’est plus dans les années 60 »

Denis Lavagne (JS Kabylie) répond à ses détracteurs: « On n’est plus dans les années 60 »

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La défaite (0-1) subie par   la JSK à Magra  face au NCM local a valu au coach de la JSK un certain nombre de critiques dont certaines sont même allées jusqu’à la lui imputer. Il lui est notamment reproché d’avoir effectué de nombreux changements, cinq plus précisément, par rapport à l’équipe qui avait battu quelques jours auparavant la JS Saoura.  Comme il lui a été reproché d’avoir incorporé des jeunes qui n’ont jamais été titularisés de surcroit dans une rencontre aussi importante que celle du NCM qui est intervenu dans un contexte particulier au vu des événements que vit actuellement le club hors du terrain.  En un mot on lui a reproché de ne pas avoir été respectueux de cet adage qui dit « on ne change pas une équipe qui gagne ».  Ainsi pour mettre un terme à ce discours Lavagne a mis à profit le point de presse organisé hier jeudi pour recadrer les débats. D’emblée il rappellera que cette idée de ne pas changer une équipe. « Parfois cela me faire rire d’entendre dire qu’on ne change pas une équipe qui gagne. Cette réflexion était valable    dans le football des années 60 où les clubs ne disposaient que de 14 joueurs et un remplacement avec un seul match par semaine » a-t-il souligné. Et ce avant de rappeler « avec  un calendrier démentiel, il est plus que nécessaire de faire participer l’ensemble des joueurs en tenant compte de tous les aspects et les avis notamment du staff médical et de celui des joueurs ». Comme il précisera aussi que « certains joueurs contaminés à la Covid-19 étaient à l’arrêt avec tout ce que cela induit comme répercussion sur leur état physique et même psychologique ». Comme il ne manquera aussi de souligner « la JSK étant un club formateur, il est important de faire vivre le groupe et donner la chance à tout le monde, vu la densité du calendrier de la JSK qui sera appelé à jouer sur plusieurs fronts ».