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Coupe du Monde 2026 – RDC : les latéraux, talon d’Achille avant les barrages

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La défense des Léopards de la RDC a montré des signes de fragilité sur les côtés lors de la CAN 2025 au Maroc. Si la charnière centrale conduite par Chancel Mbemba a tenu son rang, les couloirs défensifs, eux, ont coûté cher à la sélection dirigée par Sébastien Desabre. À l’approche des barrages de la Coupe du monde, le chantier des latéraux s’impose comme une priorité.

Les côtés de la défense de la RDC ont montré des signes de fébrilité lors de la CAN au Maroc. Le premier signal d’alerte est arrivé face au Sénégal. Sur l’égalisation de Sadio Mané, le déboulé du jeune Ibrahim Mbaye sur le côté droit sénégalais a mis en difficulté Arthur Masuaku. Le latéral gauche congolais, diminué physiquement, a laissé filer l’action avant un centre repris par Mané. Une erreur de placement et d’agressivité défensive qui a permis au Sénégal de revenir dans la partie.

Même scénario en huitième de finale face à l’Algérie. À la 119e minute, en prolongation, Boulbina fixe Aaron Wan-Bissaka sur le côté droit. Manque d’engagement, espace laissé à l’attaquant algérien, frappe enroulée dans la lucarne de Lionel Mpasi. Une nouvelle fois, la faille vient d’un couloir défensif.

Une charnière solide, des couloirs friables

Aucun but encaissé n’est directement imputable à la charnière centrale. Chancel Mbemba et ses partenaires axiaux Tuanzebe ou Bushiri ont globalement maîtrisé leur zone. Le problème est ailleurs : transitions défensives mal gérées, retard dans les replis, manque de coordination entre ailier et latéral.

Les latéraux expérimentés comme Arthur Masuaku accusent le poids des années et des blessures. De son côté, Aaron Wan-Bissaka, pourtant plus jeune, a montré des limites dans les moments décisifs. L’équilibre défensif repose donc sur des postes encore instables.

Kalulu incertain, un casse-tête supplémentaire

La blessure annoncée de Gédéon Kalulu complique davantage l’équation. Son absence potentielle pour les barrages du Mondial réduit les options sur les côtés. Le sélectionneur Sébastien Desabre devra trancher : intégrer du sang neuf ou renforcer le travail tactique avec les profils actuels.

Un chantier prioritaire avant le Mondial

À ce niveau de compétition, les détails font la différence. Les adversaires ciblent de plus en plus les ailes congolaises, conscientes de cette fragilité. Si la RDC veut franchir un cap et sécuriser son billet pour la Coupe du monde, la solidité des latéraux devra être renforcée.

La RDC va jouer les barrages intercontinentaux de la Coupe du monde 2026 du 23 au 31 mars 2026 au Mexique. Dans cette phase, elle affrontera le vainqueur du match entre la Jamaïque et la Nouvelle-Calédonie dans une finale de barrage, et l’équipe gagnante de ce duel se qualifiera pour la Coupe du monde 2026 organisée aux États-Unis, au Canada et au Mexique.

 

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