L’histoire s’écrit pour les Lions de Mésopotamie. Au terme d’un barrage intercontinental sous haute tension, l’Irak a décroché son billet pour la Coupe du monde 2026 en dominant la Bolivie (2-1) dans la nuit du mardi 31 mars au mercredi 1er avril dans la banlieue de Monterrey. Une qualification au goût d’exploit qui propulse la sélection irakienne dans le groupe I, aux côtés de la France, du Sénégal et de la Norvège.
Sur la pelouse de Monterrey, l’Irak a fait parler son efficacité dans les zones décisives. Dès l’entame, Ali Al-Hamadi a imposé sa loi en ouvrant le score sur corner, lançant parfaitement son équipe (10’). La réaction bolivienne n’a pas tardé, avec une égalisation signée Moises Paniagua (38’).
Mais les Irakiens n’ont jamais rompu et ont repris l’avantage grâce à leur capitaine Aymen Hussein, auteur d’une finition clinique dans la surface (53’). Les Lions de Mésopotamie ont su verrouiller leur avantage jusqu’au coup de sifflet final, validant une qualification construite avec rigueur et abnégation.
L’Irak retrouve le champion d’Afrique dans un groupe relevé
Avec ce succès, l’Irak signe seulement sa deuxième participation à une Coupe du monde après 1986. Le tirage lui réserve un défi de taille avec le champion d’Afrique en titre, le Sénégal, mais aussi deux confrontations face à des adversaires solides : la France et la Norvège.
Sur le papier, les Irakiens endosseront le costume d’outsider et tenteront de faire mieux que leur première participation lorsqu’ils se sont inclinés lors de leurs 3 matchs de la phase de groupe contre le Paraguay (1-0), la Belgique (2-1) et le Mexique (1-0). Pour cela, ils doivent compter sur leur parcours et leur capacité à surmonter les obstacles avec un collectif résilient, capable de bousculer la hiérarchie.


