Coronavirus: Les clubs en agonie financièrement, la CAF au secours …

Coronavirus: Les clubs en agonie financièrement, la CAF au secours …

Publié le : / Par

La rude bataille en Europe autour du payement ou non des droits TV et le débat houleux sur la baisse ou non des salaires des joueurs, sont l’illustration parfaite du chaos qui règne actuellement au niveau des différents clubs de football. En pleine période de Coronavirus, les clubs saignent financièrement. Sur le continent africain, le constat est encore plus criard. Les manieurs du cuir rond pleurent en silence. Déjà en souffrance sur le plan financier avant cette pandémie, les joueurs sont au bord du précipice. L’intervention d’une main divine est vivement souhaitée.

A quand la fin de ce calvaire ? C’est la question qui tourmente tous les acteurs du sport roi depuis un certain temps. La pandémie du COVID-19 détruit peu à peu le monde sportif et les clubs s’enlisent dans les abysses. Sans soutien financiers en ce moment de cessation de toute activité, les clubs se meurent. Il urge alors de soulager la peine de ces employeurs. Si en Europe les clubs souffrent du mal, qu’en sera-t-il alors de la situation des clubs en Afrique ? Sans droit télé, sans les revenus de la billetterie et sans la pratique du football, la saignée financière est énorme. Le fonctionnement de certains clubs en Afrique est tel que seul le président met la main à la poche. Dans de pareille circonstance, le faire serait très difficile. Pourquoi le ferait-il d’ailleurs s’il n’a rien à gagner en retour ? Les Fédérations de Football, les Ministères des Sports et autres personnes physiques ou morales sont appelés à la rescousse. La Confédération Africaine de Football doit également réagir. Même si elle ne peut pas intervenir directement, elle peut doter les fédérations d’une prime spéciale de soulagement, ou lancer des appels de fonds, etc.

Pour l’image et le prestige du football africain, certains clubs habitués aux compétitions africaines doivent être soutenus également, car après cette lutte inopinée, beaucoup vont laisser de plumes. Le Coronavirus ne tue pas que les hommes, il tue aussi lentement les clubs.

Genou à terre, les regards tournés vers le ciel, les joueurs, les dirigeants des clubs implorent la clémence de la providence. Vivement que ce chapitre soit vite et définitivement tourné. En cette période difficile, l’aide des différentes autorités en charge du football serait la bienvenue.