Copa Libertadores : River Plate accuse Boca Juniors de trahison

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« J’ai du mal à croire qu’il ne puisse pas tenir sa promesse. Nous avons signé un document, et nous nous sommes serré la main. Puis j’apprends que Boca saisit la Conmebol et sollicite qu’ils soient champions par décret », a déclaré D’Onofrio à Radio Mitre.

D’Onofrio précise que sans son soutien à la demande de report faite par le président de Boca Juniors, le match se serait joué samedi soir, car la Confédération sud-américaine de football (Conmebol) insistait pour que le match se joue malgré les incidents et la blessure du capitaine de Boca Juniors, Pablo Perez.

« Il n’y a aucune possibilité qu’ils donnent le match gagné à Boca. Si c’est le cas, ce serait une honte absolue, une des plus grandes trahisons qu’une personne puisse effectuer », a ajouté le président de River.

Boca demande l’application d’une sanction à River Plate car l’attaque à coup de pierres et de gaz lacrymogènes de l’autocar transportant les joueurs de Boca Juniors a été perpétré par des supporteurs ultras de River Plate, exploitant une faille dans le dispositif de sécurité de la police argentine, hors du périmètre de sécurité autour du stade Monumental.

« C’est la faute de River si la sécurité était défaillante ? » s’offusque D’Onofrio. 

En 2015, lors d’un huitième de finale Boca-River, Boca Juniors avait écopé d’une sanction, match perdu sur tapis vert (3-0), car un supporteur de Boca avait aspergé d’un gaz irritant les joueurs de River PLate, dans le tunnel gonflable qui mène des vestiaires à la pelouse.

Mardi, le président de la Conmebol Alejandro Dominguez, le président de River plate et celui de Boca Juniors, Daniel Angelici, se réunissent à Asuncion pour trouver une solution.