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CAN 2025 Algérie : Benbot annonce sa retraite internationale 

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La CAN 2025 aura laissé des traces au sein de la sélection algérienne. 72 heures seulement après l’élimination des Fenecs de la compétition, Oussama Benbot a officiellement annoncé sa retraite internationale à travers une lettre adressée au président de la Fédération Algérienne de Football. Une décision lourde de sens, qui soulève de nombreuses interrogations sur la gestion du poste de gardien de but par Vladimir Petković.

 

Une annonce au timing révélateur

 

La lettre de Benbot intervient immédiatement après la CAN et à cinq mois du mondial. Un timing loin d’être anodin. Le gardien de l’USM Alger figurait dans la liste des Verts, mais il est le seul joueur algérien convoqué à n’avoir disputé la moindre minute durant le tournoi. Un constat d’autant plus difficile à accepter que, sur le papier, Benbot était censé être le numéro deux, voire le numéro un bis derrière Lucas Zidane.

 

Même lors du match face à la Guinée équatoriale, disputé sans enjeu majeur puisque l’Algérie était déjà qualifiée pour les huitièmes de finale, le sélectionneur a préféré titulariser Anthony Mandréa. Un choix qui a définitivement écarté Benbot de toute perspective de temps de jeu.

 

Mandréa préféré, Benbot oublié

 

La décision de Vladimir Petković d’aligner Mandréa à la place de Benbot a surpris. D’autant plus que le portier de Caen n’était pas initialement le premier choix dans la hiérarchie et n’a été convoqué qu’à la suite de la blessure de Guendouz. Plus troublant encore, Petković avait lui-même affirmé quelques mois plus tôt ne pas vouloir convoquer de joueur évoluant en troisième division.

 

Pourquoi alors titulariser Mandréa dans un match sans pression, alors que Benbot, gardien expérimenté et habitué aux compétitions africaines, était disponible ? La question reste entière et alimente les débats autour de la cohérence des décisions prises durant la CAN.

 

Une frustration devenue insupportable

 

La lettre de Benbot, empreinte de respect et de reconnaissance, ne masque pas la frustration ressentie. Après avoir répondu présent lors des campagnes de qualification pour la CAN et la Coupe du monde 2026, le gardien se retrouve spectateur pendant toute la phase finale. Une situation difficile à accepter pour un joueur qui espérait, au minimum, disputer quelques minutes lors d’un match sans enjeu.

 

Cette frustration semble avoir précipité sa décision de mettre un terme à sa carrière internationale. À un moment où la concurrence est forte, Benbot a préféré tourner la page plutôt que de rester dans un rôle qui ne lui convenait plus.

 

Des questions sur la gestion des gardiens

 

Le départ de Benbot pose désormais une question plus large, la gestion du poste de gardien de but au sein des Verts. Entre des déclarations contredites par les faits, une hiérarchie fluctuante et des choix difficiles à lire, la CAN 2025 laisse l’impression d’un flou persistant.

 

La retraite de Benbot n’est donc pas seulement une décision personnelle. Elle est aussi le symbole d’un malaise et d’un manque de clarté, qui devront être rapidement corrigés si l’Algérie veut aborder sereinement les prochaines échéances internationales.

 

 

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