Ce jeudi, le bureau de la Ligue nationale de football professionnel (LNFP) a tranché dans l’affaire opposant le Club Athlétique Bizertin (CAB) et le Club Sportif Sfaxien (CSS) au Club Africain, au sujet de l’éligibilité de l’attaquant Aymen Harzi. Les deux clubs avaient saisi la Ligue après la participation du joueur aux rencontres des 19e et 20e journées de Ligue 1, estimant qu’il n’avait pas respecté une suspension automatique.
Au cœur du litige : l’accumulation de trois cartons jaunes reçus par Harzi lorsqu’il évoluait encore à l’Union Sportive Monastirienne. Conformément aux règlements disciplinaires en vigueur, trois avertissements entraînent une suspension automatique d’un match, y compris en cas de transfert vers un autre club. Le CAB et le CSS ont ainsi soutenu que cette suspension n’avait pas été purgée avant que le joueur ne prenne part aux matchs disputés sous les couleurs du Club Africain, ce qui constituait, selon eux, une irrégularité.
Après examen des dossiers, la LNFP a toutefois rejeté les deux réclamations. L’instance a estimé que les éléments présentés ne justifiaient ni l’annulation des résultats des rencontres concernées ni des sanctions à l’encontre du Club Africain. La participation d’Aymen Harzi a donc été validée et les résultats acquis sur le terrain confirmés.





