L’OM jouera demain soir le match de clôture des 16es de finale de la Coupe de France à Caen face au club de R1, Bayeux FC.
Après le cruel dénouement au Trophée des Champions jeudi et la défaite aux tirs au but face au PSG, l’OM retrouve la Coupe de France avec les 16es de finale. Les Olympiens affronteront demain soir à Caen (21h), le club de Bayeux FC (R1) pour le match de clôture du tour.
A 24h de la rencontre, Amine Gouiri et son entraîneur Roberto De Zerbi se sont présentés en conférence de presse. Premier à s’exprimer, l’attaquant olympien a évoqué la rencontre face au club amateur. « C’est la magie de la Coupe mais il faut rester concentré, y aller avec humilité et gagner le match. Que ce soit contre Paris ou Bayeux, une R1, ça reste le Coupe, un trophée à aller chercher. Eux vont faire le match de leur vie mais nous aussi. », a confié l’international algérien.
Egalement présent, Roberto De Zerbi a eu un mot pour saluer la mémoire de son homologue, Rolland Courbis, disparu ce matin à l’âge de 72 ans. « Malheureusement, je ne le connaissais pas personnellement. Cela nous touche beaucoup. Nous sommes proches de sa famille. Un homme de football proche de l’Olympique de Marseille. On en parlait ce matin dans le bureau avec mon staff, cela nous attriste beaucoup. »,a-t-il confié aux médias.
Puis, l’entraîneur a abordé la rencontre et l’état d’esprit de son groupe. « Tous les matchs doivent être joués de la même manière. Il n’y a pas de matchs moins importants que d’autres. On doit avoir la même détermination et humilité. Sinon, on risque d’être une équipe incomplète. Demain, il y aura la meilleure équipe possible pour ce match. », a poursuivi De Zerbi. Interrogé sur la compétition, le coach phocéen a avoué apprécier le format et la rencontres d’équipes amateurs. « La compétition me plait parce que tout le monde a la même chance. Un vaut un dans le football et la vie. Toutes les équipes doivent avoir les mêmes droits que le PSG et l’OM. Les joueurs sont souvent des fils d’immigrés ou de personnes de classes plus pauvres, donc c’est plus juste comme format. », a conclu De Zerbi.






