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CAN 2025 :  VAR maison, arbitrage sur mesure… penalty sur commande le Maroc n’avait pas besoin de tout ça 

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Depuis le premier tour de la CAN 2025, plusieurs décisions arbitrales en faveur du Maroc interrogent. De pénalties litigieux à des sanctions disciplinaires évitées, l’usage de la VAR et l’arbitrage global donnent l’impression d’un accompagnement sur mesure, inutile pour une équipe pourtant largement supérieure sur le terrain.

 

Les spéculations autour de l’arbitrage et de l’utilisation de la VAR alimente les débats à l’occasion de la CAN 2025. Depuis le début de la compétition, plusieurs situations ont suscité l’incompréhension des observateurs, donnant le sentiment que le Maroc bénéficie d’une bienveillance arbitrale récurrente. Une accumulation de décisions qui, mises bout à bout, alimentent l’idée d’une VAR sélective et d’un arbitrage accommodant.

 

Premier match : des penalties qui font débat

 

Dès le match d’ouverture face aux Comores, l’arbitrage fait polémique. Le penalty accordé à Brahim Díaz, finalement raté par Sofiane Rahimi, est jugé très généreux par de nombreux analystes, les images ne montrant pas clairement de faute.

 

Plus troublant encore, la VAR est ensuite sollicitée pour vérifier une autre situation en faveur du Maroc, alors que Brahim Díaz touche le ballon de la main. Une action pourtant claire, ne nécessitant pas, selon plusieurs observateurs, un long recours à la VAR. Ces décisions donnent déjà le ton d’un arbitrage prompt à intervenir dans le sens du pays hôte.

 

Deuxième match : l’oubli disciplinaire face au Mali

 

Face au Mali, un autre épisode renforce le malaise. Sofyan Amrabat marche lourdement sur le pied d’un joueur malien, une semelle jugée dangereuse et passible d’un carton rouge direct. Là encore, ni l’arbitre central ni la VAR n’interviennent. L’action reste sans sanction, au grand étonnement des Maliens et des observateurs, qui y voient un traitement indulgent.

 

Maroc – Tanzanie : le sentiment de trop

 

Le huitième de finale face à la Tanzanie vient cristalliser toutes les frustrations. À la 94ᵉ minute, un contact dans la surface impliquant Masina fait tomber un attaquant tanzanien. Les Tanzaniens réclament un penalty, les images montrent un contact réel, mais l’arbitre ne consulte pas la VAR.

 

Dans le même match, Achraf Hakimi aurait également pu être sanctionné d’un carton rouge après un coup de coude. Là encore, aucune intervention de la VAR, aucune sanction disciplinaire. Deux situations lourdes de conséquences, ignorées, qui renforcent l’impression d’un arbitrage protecteur.

 

Quand l’arbitrage éclipse la supériorité sportive

 

Le paradoxe est là : le Maroc n’avait pas besoin de ces décisions. Supérieurs techniquement, collectivement et tactiquement, les Lions de l’Atlas dominaient leurs adversaires. Mais à force de décisions controversées, l’arbitrage finit par détourner l’attention du jeu et par jeter un doute inutile sur des victoires qui auraient pu être limpides.

 

Pensée pour réduire les injustices, la VAR semble ici renforcer les soupçons. Son usage irrégulier, parfois excessif, parfois absent dans des situations clés, nourrit l’idée d’une technologie utilisée à la carte. Une perception qui dépasse le seul cas du Maroc et pose, plus largement, la question de la crédibilité arbitrale dans cette CAN 2025.

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