Victor Osimhen aborde son deuxième match à la CAN 2025 au Maroc avec une pression particulière sur les épaules malgré son statut de superstar africaine. À l’heure d’affronter la Tunisie pour la 2e journée du groupe C, l’attaquant nigérian cherche encore à faire taire les critiques sur son manque d’efficacité dans la plus prestigieuse des compétitions africaines.
Le Nigeria défie la Tunisie ce 27 décembre 2025 dans un match déjà crucial pour la première place du groupe C. Les Super Eagles ont lancé leur tournoi par une victoire poussive (2-1) face à la Tanzanie, tandis que les Aigles de Carthage ont affiché leur puissance offensive contre l’Ouganda (3-1). Dans ce contexte tendu et face à un adversaire historique, Osimhen est attendu comme le fer de lance de l’attaque nigériane, capable de faire basculer la rencontre.
Des statistiques qui interrogent en CAN
Malgré une réputation bâtie sur ses exploits en club et en sélection, le bilan d’Osimhen en Coupe d’Afrique des Nations reste étonnamment maigre. En trois éditions (2019, 2023 et 2025 en cours), il n’a disputé que 9 matchs pour un seul but inscrit, face à la Guinée équatoriale lors de la CAN 2023.
En 2019, il n’avait joué que 45 minutes lors du match pour la troisième place contre la Tunisie. En 2023, malgré un rôle essentiel dans le parcours du Nigeria jusqu’en finale, son influence s’est davantage mesurée dans le pressing et la création que dans les statistiques pures. Lors de l’entrée en lice en 2025 face à la Tanzanie, il s’est montré dangereux, mais un but lui a été refusé par la VAR.
Un tournant personnel à saisir
Ce 10e match de CAN pourrait marquer un véritable déclic pour Victor Osimhen. Meilleur joueur africain en 2023, buteur prolifique avec Galatasaray et déjà troisième meilleur buteur de l’histoire du Nigeria avec plus de 21 réalisations, l’avant-centre sait qu’il a « quelque chose à prouver » sur la scène continentale.
Face à la Tunisie, dans un duel chargé d’histoire, Osimhen a l’opportunité de débloquer son compteur et de lancer enfin sa CAN personnelle. Pour un Nigeria qui rêve d’un quatrième sacre depuis 2013, le réveil de son numéro 9 pourrait bien être la clé du tournoi.






