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CAN 2025 – Nigéria Maroc : Le 2e et 4e tirs au but interrogent 

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La séance de tirs au but disputée par le Nigéria face au Maroc, ce mercredi en demi-finale de la CAN 2025, a laissé une impression pour le moins déroutante. Plus qu’un simple échec sportif, elle a soulevé de nombreuses interrogations sur l’approche et la préparation des Super Eagles dans un moment pourtant décisif.

 

Alors que l’enjeu était immense, une place en finale de la CAN 2025, les joueurs nigérians ont exécuté leurs penalties avec une étonnante désinvolture. Aucun élan de détermination, peu de concentration visible, et surtout une nonchalance qui contrastait fortement avec la tension habituelle de ce type d’exercice. Tout donnait l’impression que la séance n’avait pas été réellement préparée, ou pire, qu’elle n’avait pas été considérée comme déterminante.

 

Les deux tirs manqués résument à eux seuls ce malaise. Les joueurs nigérians concernés n’ont ni cherché la puissance ni tenté de tromper le gardien marocain. Le ballon a été joué mollement, presque sans conviction, directement dans les mains de Bono. Des frappes qui ressemblaient davantage à de simples passes à un adversaire qu’à des tentatives sérieuses de battre l’un des meilleurs gardiens du continent. À ce niveau de la compétition, et dans un tel contexte, ce choix, ou cette absence de choix, interroge profondément.

 

Face à un Maroc appliqué, concentré et clairement préparé à l’exercice, le contraste était saisissant. Les Lions de l’Atlas ont abordé la séance avec rigueur et sang-froid, conscients que chaque tir pouvait faire basculer le destin du match. À l’inverse, le Nigéria semblait presque détaché de l’enjeu, comme si une demi-finale de CAN se jouait sans pression particulière.

 

Cette manière de tirer les penalties pose plusieurs questions : problème de préparation mentale ? Mauvaise gestion du staff ? Excès de confiance ou, au contraire, peur masquée par une fausse décontraction ? Quelles qu’en soient les raisons, l’attitude affichée par les tireurs nigérians ne correspond ni au standing historique de la sélection, ni à l’importance d’un tel rendez-vous.

 

Au final, plus que l’élimination elle-même, c’est la façon dont le Nigéria a quitté la compétition qui restera dans les mémoires. Une séance de tirs au but abordée avec légèreté, presque indifférence, là où l’on attendait caractère, responsabilité et sang-froid. Dans une CAN où le moindre détail compte, cette désinvolture a coûté cher et laisse un goût amer.

 

 

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