À l’approche des demi-finales de la CAN 2025, la CAF se retrouve sous une forte pression afin de garantir un arbitrage irréprochable dans une compétition déjà marquée par de nombreuses polémiques. Les chocs très attendus entre le Maroc, pays hôte, et le Nigeria, ainsi que celle entre le Sénégal et l’Egypte prévus mercredi 14 janvier, cristallisent toutes les attentions.
Depuis le début de cette CAN 2025 et surtout la fin des quarts de finale, l’arbitrage est au centre de vives critiques. Le match entre le Maroc et le Cameroun, remporté par les Lions de l’Atlas (2-0), a notamment ravivé les soupçons après un changement d’arbitre à la dernière minute. Initialement désigné, l’Égyptien Amin Mohamed Omar a été remplacé par le Mauritanien Dahane Beida, à la suite d’une réclamation de la Fédération marocaine.
Ce choix avait suscité une vive réaction des médias camerounais, qui dénoncent un arbitrage jugé trop strict et avoué à la cause marocain, faisant référence aux mauvaises décisions du Mauritaniens. Samedi encore, c’était au tour de l’arbitre Sénégalais Issa SY de s’attirer les critiqués après avoir pris des décisions discutables lors du dernier quart de finale entre l’Algérie et le Nigeria alimentant un climat de méfiance généralisée.
Une CAF attendue au tournant pour les demi-finales
Avec deux affiches explosives au programme : Maroc–Nigeria et Sénégal–Égypte, la Confédération africaine de football n’a plus droit à l’erreur. Les attentes sont immenses : éviter tout nouveau scandale, assurer une neutralité totale dans la désignation des arbitres et garantir une utilisation exemplaire de la VAR, souvent au cœur des polémiques. Cela passe aussi par une transparence dans le choix des arbitres.
Pour l’heure, la CAF n’a pas encore officialisé les arbitres des demi-finales, mais la pression ne cesse de monter. Observateurs, médias et supporters réclament une transparence maximale afin que cette CAN 2025 ne reste pas marquée par des soupçons de partialité, notamment en faveur d’un certain nombre de pays. Les prochaines décisions de l’instance dirigeante seront scrutées de très près.




