Censés être accessible à tout fan de football, les billets pour les matchs de la Coupe d’Afrique des Nations sont devenus une denrée rare. Un phénomène qui ne cesse de se répéter à cause du marché noir et des revendeurs, notamment lorsqu’il s’agit des matchs de l’équipe d’Algérie.
Malgré l’utilisation de plateformes officielles de vente en ligne, de nombreux supporters algériens se sont heurtés à une rupture de stock presque immédiate, sans réelle explication claire. Pour contrer cela, ces derniers se sont ensuite retrouvés face à des offres illégales. Profitant du grand désir des supporters pour soutenir leur équipe, les revendeurs proposent les billets presque trois plus cher que le prix initial.
Des revendeurs, qui n’opèrent pas depuis le pays d’origine mais depuis l’étranger. Ces derniers profitent de failles techniques puis revendent les billets sur les réseaux sociaux ou d’autres applications, en dehors de tout cadre légal.
Une situation dramatique pour les supporters algériens qui font de gros déplacements, supportent des frais de voyage et d’hébergement, pour au final rester aux portes des stades. Pour ne pas manquer une si belle occasion de supporter leur équipe, certains d’entre eux ont été contraints de payer de grosses sommes.
Un phénomène qui affecte l’image de la compétition, de son organisation, et qui soulève des questions sur l’efficacité des plateformes officielles de vente, mais aussi sur le rôle des organisateurs censés protéger les fans et leur garantir un accès équitable aux gradins.
Alors combien de temps les supporters vont-ils continuer à payer les pots cassés ? Quand est-ce que les autorités compétentes agiront-elles pour mettre un terme aux réseaux illégaux qui ont transformé les stades en marchés ?





