CAF CHAMPION’S LEAGUE: LE HOROYA SAISIT LA  CAF ET PROTESTE CONTRE L’ARBITRAGE

CAF CHAMPION’S LEAGUE: LE HOROYA SAISIT LA CAF ET PROTESTE CONTRE L’ARBITRAGE

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48 heures après les rencontres des quarts de finale aller de la CAF Champion’s League, le Horoya AC proteste contre l’arbitrage de la rencontre qui l’a opposée samedi dernier à Conakry au Wydad de Casablanca. Les deux formations se sont séparées sur un score de parité (0-0). Un résultat qui n’arrange pas les dirigeants du club des rouges et blancs de Matam, qui estiment que le quatuor arbitral conduit par le Gabonais Eric Arnaud Otogo Castane leur a volé la victoire.

Dans une correspondance adressée ce 8 avril 2019 au Secrétaire général de la CAF, le champion de Guinée recense quelques faits dans le match qui auraient pu infléchir la donne. «En effet, à la 26ème , notre attaquant Ocansey Mandela, maillot numéro 30 a été victime d’une bousculade flagrante dans le dos dans la surface de réparation dans le champ visuel qui était très proche de l’action et qui devait être logiquement sanctionnée par un penalty, conformément aux dispositions de la loi 14, en faveur du Horoya AC qu’il s’est obstiné à ne pas siffler à la surprise générale des spectateurs», peut-on lire dans une lettre signée du Secrétaire général du club.

Le club guinéen estime également que le central gabonais a été influencé par ses assistants sur certaines actions et n’a pas pris de bonnes décisions. A l’instar d’une main sifflée dans la surface marocaine à la 65e minute de jeu, mais qui n’a pas été suivie d’un penalty, parce que «l’arbitre assistant Issa Yaya du Tchad, s’agita pour interpeller l’arbitre et lui demander d’annuler le penalty sans raison valable».

Le Horoya arrive à la conclusion d’un «arbitrage totalement partial, dans l’ensemble scandaleux, qui a faussé le résultat du match», et appelle la Confédération africaine de football à prendre des sanctions à l’encontre du quatuor arbitral de ce match là.

Il ne se passe pas une seule journée dans les compétitions africaines interclubs sans que l’arbitrage ne suscite des grincements de dents. L’exemple le plus vivace dans les esprits est celui du match de la Coupe de la CAF qui avait opposé le Raja de Casablanca à la RS Berkane en phase de groupes, et qui avait abouti à la suspension de l’arbitre camerounais Antoine Depadoux Effa Essouma.