APRÈS LA BAGARRE, GOUAMÉNÉ S’EXCUSE MAIS « GIFLE » ENCORE SORY DIABATÉ

APRÈS LA BAGARRE, GOUAMÉNÉ S’EXCUSE MAIS « GIFLE » ENCORE SORY DIABATÉ

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Au sortir de l’enregistrement de l’émission Radio Foot Internationale à Abidjan, le vice-président de la Fédération Ivoirienne de Football (FIF), Sory Diabaté et le dirigeant de l’Académie de Football Amadou Diallo (AFAD), Alain Gouaméné ont eu une violente altercation qui débouchait sur une bagarre. Un forfait qui aura attristé le public sportif ivoirien.

La Fédé a semblé jouer la carte de l’apaisement, lui, l’ancien gardien de but des Éléphants a dans un premier temps fait son mea-culpa à la nation aussi « Je tiens à présenter mes sincères excuses au peuple de Côte d’Ivoire, à l’ensemble des sportifs Ivoiriens et à tous les amoureux du football ivoirien partout dans le monde, suite à l’altercation du mercredi 26 septembre 2018. Je pense qu’en tant que footballeur et surtout Président de l’Union des anciens footballeurs de Côte d’Ivoire (Uafci), j’ai une mission d’éducation et un rôle de modèle pour les jeunes. D’ailleurs, il devrait en être de même pour tout dirigeant sportif en tout cas surtout pour le premier vice-président d’une fédération de football », a-t-il soutenu.

Puis dans une note publiée sur son nouveau compte réseau social, le vainqueur de la CAN 92 en profite ensuite pour régler ses comptes avec le numéro 2 de la maison de verre de Treichville. « J’ai évolué dans les deux clubs les plus importants du pays à l’époque, l’Africa Sports d’Abidjan et l’Asec Mimosas. Et j’ai porté avec fierté et honneur le maillot de l’équipe nationale de Côte d’Ivoire pendant 18 années de ma vie; participant à 08 CAN. J’ai ensuite fait 04 CAN en tant qu’entraîneur. Je ne demande même pas la reconnaissance de ma fédération mais plutôt le RESPECT », a-t-il asséné puis de poursuivre « Dans sa dérive verbale, Sory Diabaté a osé me dire je suis un « malheureux qui fait le malin à cause d’un penalty arrêté »…. Un penalty arrêté…comme ça, change tout en football.  Hervé Renard le sait à double titre. François Zahui également. Un penalty arrêté ou marqué… pour lequel Monsieur Sory Diabaté a été fait commandeur dans l’ordre national par le Chef de l’État en 2015. J’en suis aujourd’hui à me demander s’il mérite toujours d’arborer fièrement sur le rebord de son veston, cette décoration acquise grâce au penalty de mon jeune frère Copa Barry », s’est-il déversé.