ALGÉRIE / LIGUE DE FOOTBALL PROFESSIONNEL : CINQ MEMBRES ONT GELÉS LEURS ACTIVITÉS

ALGÉRIE / LIGUE DE FOOTBALL PROFESSIONNEL : CINQ MEMBRES ONT GELÉS LEURS ACTIVITÉS

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Pour contester la gestion unilatérale du président de la Ligue de Football Professionnel, Abdelkrim Medouar, cinq des six membres qui font tourner le bureau de la LFP ont décidé de geler leur activité temporairement au sein de cette instance.

En effet, tout porte à croire que l’effet Chérif Mellal a fait du chemin et ce après avoir alerté le monde sportif de la menace qui pèse sur le football national. Car selon le président de la JS Kabylie, le sport roi Algérien devrait être épris de morale, d’éthique et de justice, mais il se trouve qu’il est étouffé aujourd’hui par ceux qui sont censés défendre ses valeurs. 

Les cinq membres du bureau exécutif de la LFP souhaitent se mettre à l’abri de ces effets, ils refusent d’être les complices de cette situation qui frappe de plein fouet le football national. Lors de cette fameuse réunion tenue à El Eulma, ils soulignent « qu’il s’agit que d’un gel des activités et non d’une démission collective. Nous sommes toujours en poste » et d’ajouter « Nous contestons la manière dont est gérée la LFP prônée par Medouar, lequel n’implique personne dans ses décisions, ce qui est inadmissible ».

En plus de la mauvaise gestion, les membres reconnaissent que la situation s’est accélérée avec la décision du report du match USM Alger –JS Kabylie, prise à leur insu par le Président. Alors que dans la journée il n’était pas question du report de ce match. Laissait entendre un membre du bureau exécutif en l’occurrence, Akli Adrar, qui confirmera dans son intervention que les cinq membres comptent sur leur choix pour essayer d’alerter Medouar sur la nécessite de tout revoir et d’instaurer un climat de confiance à travers une restructuration de la Ligue qui fonctionne à ce jour sans secrétaire général ni vice-président. Ils se disent prêts à travailler « de nouveau avec lui à une seule condition, celle de faire preuve de bonne foi, et nous impliquer davantage dans ses décisions ».