mellal vs yarichène

Algérie/ JS Kabylie Mellal expulsé par décision de justice, Yarichene prend son poste  

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La Jeunesse sportive de Kabylie (JSK) après avoir inscrit dans le Guinness des records de titres nationaux et écrit les plus belles pages de l’histoire du football algérien est en phase d’écrire sa plus mauvaise et inscrire une nouvelle fois son nom dans un autre record.
Celui d’avoir deux directions, deux présidents, deux Directeurs généraux, deux clans de supporteurs, deux statuts et deux registres de commerce. Une situation qui fait tourner le club en dérision sur les réseaux sociaux au grand dam des fans qui aiment tant ce club et qui regardent impuissants et hagards devant ce spectacle désolant qui se joue devant leurs yeux.
Un spectacle qui risque de s’inscrire dans la durée du fait de la position des uns et des autres.
Un spectacle entamé, le 21 mars dernier avec la mise en place d’une direction parallèle élu au niveau du siège du Club Sportif amateur (CSA). Une nouvelle direction mise en veilleuse jusqu’au début du mois de septembre où les choses se sont accélérées. En effet en moins d’une semaine, la célérité des instances judiciaires a permis à la nouvelle direction d’obtenir coup sur coup, le duplicata du registre de commerce, un nouveau registre modifié et une ordonnance d’expulsion. Cette dernière a été exécutée en fin d’après-midi de ce mercredi après que le président Mellal eut refusé de quitter les lieux le lundi dernier exigeant un arrêté d’expulsion qui lui été notifié ce mercredi. Toutefois, il a refusé de signer la notification d’une décision exécutoire. Ainsi donc Mellal se retrouve expulsé du siège du club et Yarichène installé dans ses nouvelles fonctions en présence d’un huissier qui a fait un état des lieux transcris dans un PV.
En attendant, et selon maitre Meftah Larbi un des avocats de Mellal, un appel sera interjeté pour annuler cette décision du tribunal de Tizi-Ouzou.
Il reste que cette situation est loin de servir le grand club qu’est la JSK.  Un club qui est devenu un feuilleton de mauvaise facture qui est loin d’être fini. Un feuilleton qui relève de l’échec d’un professionnalisme à la hussarde par Raouraoua, alors président de la FAF sous la menace de Blatter de la FIFA.
Un sujet sur lequel nous allons y revenir.
 Rachid Hammoutène