Abdeslam Ouaddou Alexandre Oukidja et Mohamed Benrahma de l'Algérie | Photo par Icon Sport - (Algérie)

Abdeslam Ouaddou : « les fennecs me font penser aux mangas en mode Dragon Ball Z ».

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Proche de Djamel Belmadi , Abdeslam Ouaddou est revenu dans un premier temps sur la valeur de l’homme et de comment il a pu façonner et roder l’équipe algérienne à sa manière. Au cours de la deuxième partie de l’interview accordée à africafootunited.com , l’ancien capitaine des Lions de l’Atlas retrace pournous les points qui font la force de l’équipe d’Algérie actuelle. Et parle surtout de l’homme qu’il connaît.

« Droit, honnête, humble, travailleur, généreux, minutieux et perfectionniste, très intelligent et amoureux du football, ce sont autant de qualificatifs dont-il couvre Belmadi. Il n’y a rien d’autre dans sa vie outre bien évidemment sa famille et ses proches », dira Ouaddou à propos de son ami.

Appelé à se prononcer sur les faiblesses de l’équipe marocaine de football, Ouaddou n’a pas manqué de faire une allusion aux Fennecs qu’il connaît très bien, en faisant une métaphore. Selon Ouaddou, les Lions de l’Atlas manquent « Du caractère comme l’équipe d’Algérie. Et croyez-moi j’étais au sein des deux équipes une fois en tant que joueur en équipe nationale du Maroc et en tant que technicien avec l’Algérie et je peux vous dire qu’au-delà de la qualité individuelle des joueurs algériens, j’ai vu rarement des joueurs et entraîneurs aussi déterminés avant pendant et après un match. Ce sont des commandos jusqu’au cuisinier qui les accompagne en passant par le chargé des équipements et le manager. Ils dégagent une force et solidarité incroyable dès lors qu’ils enfilent la tenue verte. Ils me font penser aux mangas qui se transforment avant des combats en décuplant leur énergie. En mode Dragon Ball Z.  Nous au Maroc, on est encore parfois des Sangoku. C’est une métaphore, mais c’est un peu ça. Le Maroc a vraiment des joueurs incroyables sur le continent, très forts mais nous avons un problème mental qui dure face à l’adversité. Si nous arrivons à évoluer dans nos gestions émotionnelles, nous pouvons déplacer des montagnes.».