À quelques jours du coup d’envoi de la Coupe du monde 2026, l’excitation monte aux quatre coins de la planète. Supporters, joueurs et sélections entrent progressivement dans le vif du sujet avant une édition inédite organisée aux États-Unis, au Mexique et au Canada, avec 48 nations en lice.
Entre favoris annoncés, outsiders ambitieux et surprises potentielles, tous les scénarios semblent possibles. Mais avant même le début de la compétition, une statistique interpelle.
Une anomalie qui dure
Depuis l’instauration du classement FIFA, aucune sélection occupant la première place mondiale au moment du tournoi n’est parvenue à soulever le trophée.
Une donnée surprenante lorsque l’on sait que cette position est censée récompenser l’équipe la plus performante du moment.
Les derniers champions du monde étaient tous classés derrière le leader du classement FIFA au moment de leur sacre : le Brésil était 3e en 1994, la France 18e en 1998, le Brésil 2e en 2002, l’Italie 13e en 2006, l’Espagne 2e en 2010, l’Allemagne 2e en 2014, la France 7e en 2018 et l’Argentine 3e en 2022.
L’Argentine peut-elle briser la série ?
La question se pose désormais pour l’Argentine. Fraîchement installée à la première place du classement FIFA après la défaite de la France face à la Côte d’Ivoire, l’Albiceleste abordera le Mondial avec le statut de numéro un mondial.
Un avantage sur le papier, mais aussi une étiquette qui n’a jusqu’ici jamais porté chance dans l’histoire de la compétition.
Les hommes de Lionel Scaloni parviendront-ils à mettre fin à cette étonnante malédiction ? Réponse dans les semaines à venir.
