Le match entre l’OC Safi et l’USM Alger a été marqué par plusieurs dépassements. Des supporters marocains se sont placés derrière le but du gardien algérien Oussama Benbot, avant le coup d’envoi, insultant et menaçant les joueurs algériens qui étaient en train de s’échauffer.
Le match entre l’OC Safi et l’USM Alger a été marqué par des scènes inacceptables qui nous rappellent l’épisode de « voleurs de serviettes ». Des supporters marocains se sont volontairement installés juste derrière ses buts dans le but assumé de le déstabiliser.
Tout au long de l’échauffement, ils ont multiplié les insultes, les provocations et les jets de projectiles en direction des joueurs algériens.
Une honte pour l’image du football
Ce n’est plus de la passion, c’est une dérive totale. Le football ne peut pas être utilisé comme un terrain de provocation, d’intimidation et d’agression contre les joueurs. Ce qui s’est passé hier dépasse largement les limites du tolérable.
Derrière le discours du “spectacle”, ce sont des comportements dangereux, hostiles et totalement contraires à l’éthique sportive qui ont été observés.
Des scènes jamais réellement sanctionnées
Ce type de débordements n’est pas nouveau. On les a déjà vus lors de de la dernière CAN, dans des contextes similaires, avec la même logique : pression excessive, insultes et même vol des serviettes des gardiens adverses, notamment Edouard Mendy en finale contre le Sénégal.
Rien n’a été véritablement réglé, et aujourd’hui, ces comportements reviennent encore, en plein match continental de clubs.
Une impunité qui doit cesser immédiatement
Les instances du football africain doivent arrêter de fermer les yeux. Installer des supporters derrière un gardien pour le harceler est une provocation organisée. Il faut des sanctions, des enquêtes et des décisions fortes. Sans cela, ces scènes vont continuer à se répéter. Le football africain ne peut pas avancer avec ce type d’attitudes. Insulter, lancer des projectiles et chercher à déstabiliser un joueur n’a rien à voir avec le sport. Ce qui s’est passé à Safi est une honte. Et ça doit être dit clairement, sans détour.




