Alors que certaines nations peuvent s’appuyer sur des gardiens de haut niveau qui rassurent l’ensemble de leur équipe, du côté de la Tunisie et de l’Algérie, on se cherche encore à ce poste.
À l’approche de la Coupe du monde, il est temps de faire le point sur les certitudes et les zones d’ombre, notamment au poste de gardien : un rôle clé qui apporte l’équilibre et la sérénité dont une équipe a besoin.
Du côté du Maroc, de la France, de la Belgique ou encore du Sénégal, aucun souci à se faire. Entre Yassine Bounou, solide et rassurant, Mike Maignan, décisif à chaque sortie, Thibaut Courtois, intraitable dans ses cages, ou encore Édouard Mendy, véritable mur, ces sélections abordent le Mondial avec des garanties à ce poste. Du côté de la Tunisie et de l’Algérie, en revanche, la situation est bien différente.
Toujours en recherche
Chez les deux nations, la stabilité au poste de gardien reste un vrai chantier. À ce jour, les sélectionneurs peinent encore à trouver un portier fiable et multiplient les tests pour identifier l’option idéale.
Chez les Aigles de Carthage, Sabri Lamouchi, à la tête de la sélection il y a peu, a déjà utilisé deux gardiens différents lors de ses premiers matchs : Hessen face à Haïti, puis Chamakh contre le Canada.
Même constat côté algérien : si Luca Zidane avait été titularisé presque tout au long de la dernière CAN, il semblerait que Vladimir Petkovic n’ai pas été totalement convaincu. Pour ce stage de mars, il a convoqué quatre gardiens et aligné deux options différentes : Mastil contre le Guatemala, Zidane face à l’Uruguay.
Une situation qui inquiète pour les deux pays : à quelques semaines du Mondial, l’Algérie et la Tunisie sont toujours en pleine expérimentation à un poste déterminant. Faute de temps, leurs sélectionneurs devront rapidement trancher, car un gardien fiable pourrait bien faire la différence face aux meilleures équipes du tournoi.
