À peine nommé à la tête des Panthères, Anicet Yala a déjà dirigé ses deux premiers matchs lors des FIFA Series. Mais entre fébrilité défensive et manque de repères, le Gabon semble toujours confronté aux mêmes maux.
Des débuts sans véritable rassurance
Le baptême du feu d’Anicet Yala n’a pas vraiment apporté le souffle espéré. Face à l’Ouzbékistan, les Panthères se sont inclinées 3-1 dans un match où les lacunes défensives ont été criantes. Cet après-midi, contre Trinité-et-Tobago, le Gabon a fait un nul (2-2) avant de s’imposer aux tirs au but (3-2), sans pour autant dissiper les doutes. Deux matchs, cinq buts encaissés, le constat est brut et préoccupant.
Une défense toujours aussi fragile
C’était déjà l’un des points faibles sous Thierry Mouyouma, et visiblement, le problème persiste. Mauvais alignements, manque d’agressivité dans les duels, difficultés à gérer les transitions etc la défense gabonaise continue de souffrir.
Au-delà des individualités, c’est toute l’organisation défensive qui semble à reconstruire. Et cela ne se règle pas en deux matchs.
Une équipe en manque d’identité
Plus inquiétant encore, le Gabon peine à dégager une vraie identité de jeu. Par séquences, l’équipe montre de bonnes intentions, mais l’ensemble reste décousu. Entre phases de possession stérile et transitions mal exploitées, les Panthères donnent l’impression d’être en chantier.
L’arrivée d’Anicet Yala devait marquer un nouveau départ. Pour l’instant, difficile de percevoir une réelle rupture avec le passé.
Faut-il déjà s’inquiéter ?
Il serait sans doute prématuré de tirer des conclusions définitives après seulement deux rencontres. Les FIFA Series servent aussi de laboratoire, et le nouveau sélectionneur découvre encore son groupe.
Mais ces premiers signaux interrogent. Car au-delà des résultats, ce sont surtout les mêmes carences qui refont surface.
Un chantier qui ne fait que commencer
Pour Anicet Yala, le plus dur commence maintenant. Trouver des solutions défensives, instaurer une identité claire et relancer une dynamique positive : les défis sont nombreux.






