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CAN 2025 : Le coup de gueule d’Asisat Oshoala sur la « compensation permanente » accordée au Maroc

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La star nigériane Asisat Oshoala questionne la concentration croissante des compétitions et distinctions de la CAF au Maroc. La sextuple Ballon d’Or africain féminin relance ainsi le débat sur l’équilibre et la diversité dans l’organisation du football continental.

 

Asisat Oshoala n’a pas mâché ses mots. Figure emblématique du football féminin africain et six fois sacrée Joueuse africaine de l’année, l’attaquante des Super Falcons a publiquement exprimé ses réserves face à ce qu’elle considère comme une surreprésentation du Maroc dans l’organisation des grands événements de la Confédération africaine de football (CAF).

 

Dans un message publié sur les réseaux sociaux, la Nigériane s’interroge sur ce qu’elle décrit comme une forme de « compensation permanente » accordée au royaume chérifien par l’instance dirigeante du football africain. « La grande question est de savoir quand cette compensation de la CAF envers le Maroc prendra fin. Récompenses, tournois et tout le reste… ça devient ennuyeux. D’autres pays doivent se lever. Tout ce qui concerne le football africain se passe au Maroc, on a l’impression que c’est devenu le nouveau siège de la CAF », a-t-elle écrit.

 

Une accumulation d’événements au cœur du débat

 

La sortie d’Asisat Oshoala intervient dans un contexte bien précis. Le Maroc accueillera la CAN masculine 2025, la CAN féminine (WAFCON) 2026, tout en étant régulièrement choisi comme pays hôte des CAF Awards et d’autres compétitions ou événements majeurs. Si le pays est salué pour la qualité de ses infrastructures sportives, sa stabilité organisationnelle et son investissement dans le football, la répétition de ces choix commence à susciter des interrogations au sein de la communauté footballistique africaine.

 

Un appel à plus d’équité continentale

 

Sans remettre en cause les mérites du Maroc, Oshoala plaide implicitement pour une meilleure répartition géographique des compétitions et distinctions, afin de permettre à d’autres nations africaines de bénéficier de la visibilité, des retombées économiques et du développement liés à l’accueil de grands événements sportifs.

 

Son témoignage, sobre mais percutant est une requête pour l’équilibre, l’inclusivité et la diversification dans la gouvernance du football africain.

 

 

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