La Fédération Algérienne de Football (FAF) avait officiellement dénoncé l’arbitrage du quart de finale Algérie – Nigéria, une rencontre marquée par de nombreuses décisions contestées. À l’issue de ce match polémique, la FAF avait saisi la CAF pour exprimer son mécontentement et pointer du doigt des manquements graves ayant, selon elle, porté atteinte à la crédibilité de l’arbitrage africain.
Dans ce contexte, c’est désormais une vive incompréhension qui entoure la décision de la CAF de désigner Pierre Ghislain Atcho pour diriger la demi-finale Sénégal – Egypte. L’arbitre gabonais faisait en effet partie du corps arbitral du quart de finale controversé, en tant qu’arbitre VAR lors d’Algérie – Nigéria. Une nomination qui interroge, au regard des critiques formulées et de la plainte officielle déposée par la FAF.
Cette désignation donne le sentiment que les réserves exprimées après le quart de finale n’ont pas été réellement prises en compte. Pour beaucoup d’observateurs, cette décision de la CAF alimente le malaise autour de la gestion de l’arbitrage et relance le débat sur la nécessité de plus de cohérence, de transparence et d’écoute dans le traitement des dossiers sensibles au sein du football africain.






