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CAN 2025 : Un assesseur sénégalais pour le match Mali vs Sénégal, la toile en ébullitio

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À quelques heures du début des quarts de finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2025, une nouvelle polémique arbitrale secoue la compétition. En cause, la désignation par la Confédération Africaine de Football (CAF) de Fatou Gaye, de nationalité sénégalaise, comme assesseur des arbitres pour le choc très attendu entre le Mali et le Sénégal.

Une décision qui passe mal, surtout du côté malien, où l’incompréhension et l’indignation dominent. Sur les réseaux sociaux, la toile s’est rapidement enflammée, alimentant un débat passionné autour de l’impartialité et de l’éthique arbitrale dans une rencontre à si fort enjeu.

Un rôle sensible malgré tout

Pour certains observateurs, la polémique serait exagérée. Ils estiment que le rôle d’un assesseur d’arbitres se limite essentiellement à une évaluation technique et administrative du corps arbitral, sans incidence directe sur les décisions prises sur le terrain. Selon eux, la présence d’un assesseur de la même nationalité qu’une des équipes en lice ne saurait influencer le déroulement du match. Mais pour d’autres, notamment du côté malien, cette explication ne convainc pas. Même indirect, le rôle de l’assesseur est perçu comme potentiellement influent, surtout dans un contexte où la méfiance envers l’arbitrage est déjà forte à ce stade de la compétition. Au Mali, on parle ouvertement de scandale, dénonçant une « couleuvre » que l’on chercherait à leur faire avaler. Dans tous les cas, un assesseur sénégalais ne devrait pas être désigné sur une rencontre impliquant le Sénégal. La présence de Fatou Gaye n’a pas lieu d’être. Comment évaluera-t-elle ces arbitres s’ils prennent des décisions en faveur de son pays? Il y a clairement un conflit d’intérêt.

Une polémique de trop à la CAN 2025

Cette situation intervient dans une CAN 2025 déjà marquée par plusieurs controverses liées à l’arbitrage. La désignation de Fatou Gaye ravive ainsi les soupçons et jette une ombre sur un quart de finale qui devrait pourtant être une fête du football africain. Face à la montée de la tension, nombreux sont ceux qui appellent la CAF à faire preuve de bon sens afin d’éviter toute suspicion inutile et de préserver la crédibilité de la compétition.

Une solution simple et logique

Pourtant, une solution simple semble s’offrir à l’instance continentale. Si le problème réside dans la disponibilité des assesseurs, René Daniel Louzaya, déjà présent comme assesseur sur l’ensemble des matchs du Maroc depuis le début du tournoi, pourrait parfaitement être désigné pour le match Mali vs Sénégal. En contrepartie, Fatou Gaye pourrait officier comme assesseur lors de l’autre quart de finale très attendu entre le Maroc et le Cameroun. Un simple réaménagement qui permettrait d’éteindre l’incendie, de rassurer les acteurs et les supporters, et surtout de garantir une neutralité totale autour d’un match aussi sensible.

À ce stade de la compétition, où chaque détail compte, la CAF est désormais attendue au tournant. Plus que jamais, la transparence et l’équité doivent primer pour que le football reste au centre du jeu.

 

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