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CAN 2025 : rumeurs de primes, rumeurs de grève, rumeurs de forfait,  le Nigéria orchestre une guerre psychologique contre l’Algérie

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À l’approche du quart de finale très attendu de la CAN 2025 entre le Nigéria et l’Algérie, l’actualité autour des Super Eagles ressemble davantage à un feuilleton à rebondissements qu’à une préparation classique d’un match à élimination directe. À quelques jours du choc prévu samedi 10 janvier 2026, la sélection nigériane semble avoir choisi, volontairement ou non, le terrain de la guerre psychologique.

 

Une préparation sous haute tension

 

Tout commence par une brouille entre deux cadres offensifs de l’équipe : Victor Osimhen et Ademola Lookman. En huitième de finale contre le Mozambique, pour une passe non reçue, l’ancien Napolitain a déversé sa bile sur le joueur de l’Atalanta. Un incident survenu en plein match qui aurait mis le feu aux poudres, révélant des tensions latentes au sein du vestiaire nigérian. Très vite, les déclarations se multiplient, souvent contradictoires, alimentant une confusion totale autour de la situation réelle.

 

La rumeur la plus spectaculaire évoque même un départ imminent de Victor Osimhen du rassemblement. Une information qui fait l’effet d’une bombe, tant l’attaquant est considéré comme le leader technique et mental de cette équipe. Mais le scénario prend une autre tournure après une supposée réunion de crise qui aurait eu lieu avec le président de la Fédération nigériane de football (NFF). Osimhen reste finalement avec le groupe, mettant fin, du moins officiellement, aux spéculations. Dans la foulée, un communiqué attribué au joueur est diffusé pour calmer les esprits. Ton apaisant, appel à l’unité, démenti partiel des rumeurs, tout semble rentrer dans l’ordre.

 

Primes impayées et menace de boycott

 

Alors que l’on pensait la tempête passée, un nouvel épisode vient troubler la sérénité du camp nigérian. Des informations font état d’un boycott des entraînements par les joueurs, en raison de primes impayées. Un classique du football africain, certes, mais qui survient à un moment particulièrement sensible, à la veille d’un match décisif.

 

Entre tensions internes, problèmes administratifs et communication brouillonne, la préparation des Super Eagles paraît chaotique. Pourtant, l’expérience montre que le Nigéria est souvent capable de se transcender dans l’adversité, transformant le désordre apparent en source de motivation.

 

Stratégie calculée ou chaos réel ?

 

Une question se pose alors : et si tout cela n’était qu’un écran de fumée ? Une manière subtile, ou involontairement efficace, de détourner l’attention de l’adversaire algérien ? En exposant leurs failles supposées, les Nigérians cherchent-ils à endormir la vigilance des Fennecs avant le quart de finale ?

 

Du côté algérien, le staff et les joueurs observent sans doute cette agitation avec prudence. Car derrière ces turbulences médiatiques se cache une équipe nigériane riche en talent, capable de faire basculer un match à tout moment.

 

Un choc sous tension

 

Qu’il s’agisse d’une véritable crise ou d’une manœuvre psychologique, une chose est certaine. Ce quart de finale entre l’Algérie et le Nigéria s’annonce électrique. Sur le terrain, seule la vérité du jeu comptera. Et samedi, à l’heure du coup d’envoi, toutes les polémiques devront céder la place à 90 minutes, ou plus, d’un duel continental au sommet.

 

 

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