Le CR Belouizdad et la JS Kabylie essuient des défaites historiques en compétitions africaines sous la direction d’entraîneurs étrangers battus 4-1 respectivement par l’AS Otohô et Al Ahly en Ligue des Champions de la CAF.
Les lourdes défaites du CR Belouizdad et de la JS Kabylie… toutes sous la conduite d’entraîneurs étrangers. De son côté, l’USM Alger, guidée par l’entraîneur local Abdelhak Benchikha, tire son épingle du jeu en Coupe de la Confédération de la CAF. Le club d’Alger signe un début de campagne parfait, loin du naufrage vécu par ses compatriotes.
Belouizdad, naufrage à Oyo
Pour la 2ᵉ journée de la CAF Confédération Cup, le CR Belouizdad a vécu une soirée cauchemardesque au Congo.
Sous la houlette de Sead Ramović, les champions d’Algérie ont été balayés 4-1 par l’AS Otohô à Oyo. Une déroute sévère qui met déjà le club en difficulté dans la course à la qualification.
JS Kabylie : un début catastrophique face au géant Al Ahly
Une semaine plus tôt, c’est la JS Kabylie de Josef Zinnbauer qui s’était inclinée lourdement.
En ouverture de la phase de groupes de la Ligue des Champions, les Canaris ont été foudroyés 4-1 par Al Ahly, champion d’Afrique en titre.
Deux lourdes défaites, deux entraîneurs étrangers, un même constat : les clubs historiques du pays ne trouvent pas leurs repères sous ces nouvelles directions techniques.
Benchikha, l’entraîneur local, mène aux points
Avec l’USMA, Benchikha réalise un sans-faute et affiche 6 points sur 6. Dans un paysage continental où les clubs algériens peinent à exister, l’USM Alger fait figure d’exception. Deux matchs, deux victoires, une maîtrise impressionnante : les Rouge et Noir d’Abdelhak Benchikha ont parfaitement lancé leur campagne en Coupe de la Confédération de la CAF.
Après avoir disposé à domicile des Ivoiriens de San Pedro (3-2), les Algériens ont confirmé leur forme en allant s’imposer avec autorité au Maroc face à Safi (0-1). Avec 6 points sur 6, l’USMA s’installe en leader du groupe A et se positionne comme l’un des sérieux prétendants de la compétition.
Ces performances opposées mettent en lumière une réalité évidente. Les clubs dirigés par des entraîneurs étrangers subissent les plus grosses humiliations. Le seul club victorieux et régulier est encadré par un entraîneur local. L’USMA et Benchikha rappellent qu’une connaissance intime du football algérien de ses dynamiques, de son mental et de ses exigences peut être un atout majeur en compétitions africaines. Pendant ce temps, le CRB et la JSK, pourtant habitués aux grandes joutes continentales, payent cher des choix qui tardent à porter leurs fruits.






